Après N’zérékoré, Kankan et Mamou, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile poursuit la tournée de lancement officiel de l’opérationnalisation des centres de confection et de délivrance des passeports biométriques dans les différentes régions du pays. Ce vendredi 20 juin 2025, c’était l’étape de Kindia. Partout où il est passé, le général Bachir Diallo n’a pas manqué de rappeler l’enjeu de cette initiative de décentraliser, à l’intérieur du pays, la confection des passeports: « Je suis ici à Kindia, avec la délégation qui m’accompagne, pour matérialiser une composante essentielle de la vision de son excellence, le général Mamadi Doumbouya, Président de la République, Chef de l’État. C’est quoi cette composante essentielle de sa vision ? C’est de porter à vos pieds, partout où vous êtes, les services essentiels de l’État. Et le service essentiel de l’État, dont il s’agit, c’est le passeport. »
Dans sa communication dans la région des agrumes, le Général Bachir Diallo a exposé les difficultés auxquelles faisaient face les populations des régions pour obtenir ce document administratif: « Désormais, comme l’a dit Monsieur le Gouverneur, ça ne sera plus une denrée rare, une denrée difficile à obtenir, une denrée qui vous obligeait à abandonner tout ce que vous faisiez. Vous mettez la main à la poche. Vous prenez un véhicule, vous abandonnez vos activités et vous allez jusqu’à Conakry. Allez dans les bureaux que vous ne connaissez pas. Et revenir chez vous après encore un mois pour repartir encore à Conakry. Et parfois, ça peut aller au-delà d’un mois. Ce n’est pas admissible..»
Il a surtout félicité les populations pour des raisons qu’il a énumérées: « Merci de votre patience. Vous avez trop attendu. Depuis 1958, c’est en 2025 que cela a été rendu possible, grâce à l’avènement du CNRD sous le leadership du Président de la République. C’est pourquoi, il y a des gouverneurs où nous sommes passés, qui ont qualifié ça d’historique. Et qui peut dire le contraire ? L’expression n’est ni trop forte ni usurpée. C’est historique dans ce pays », a-t-il insisté.
Décryptage: Amadou Diallo














