Après l’examen d’entrée en 7eme année et le brevet d’études du premier cycle, les autorités en charge de l’éducation ont donné ce Lundi le coup d’envoie du baccalauréat unique session 2025 sur toute l’étendue du territoire national. À Conakry, précisément au lycée Léopold Sedar Senghor sis à Yimbaya, c’est le Directeur communal de l’éducation qui a ouvert le bal des épreuves.
Dans ce centre où sont évalués uniquement des candidats en sciences sociales, Sekou Kaba a rappelé aux candidats qu’ils doivent compter uniquement sur leur valeur intrinsèque.
« Nous lançons les épreuves du Baccalauréat dans la neutralité, dans le respect strict des règlements généraux des examens scolaires en République de Guinée, dans le plus grand sérieux, dans la rigueur la plus absolue. Vous savez, on n’organise pas les examens pour faire échouer les candidats. C’est pour connaître, c’est pour décanter qui a fait un bon travail pendant l’année scolaire et qui ne l’a pas fait. Ceux qui ont travaillé seront vraiment admis, et ceux qui n’ont pas fait, évidemment, vont se retrouver l’année prochaine dans la même classe. Ils sont à équichance, c’est-à-dire les chances sont uniques. Nous lançons également ces épreuves en remerciant les autorités de la transition, en remerciant M. le président de la République qui accompagne le système éducatif » a déclaré le directeur communal de l’éducation de Matoto.
Le premier responsable du système éducatif à Matoto, accompagné du président de la délégation spéciale de la même commune, a aussi rappelé aux candidats les réformes engagées par les autorités de la transition pour qualifier le système éducatif.
« Vous savez, depuis l’arrivée du CNRD au pouvoir, notre système éducatif avance à la satisfaction totale de l’ensemble des acteurs, à la satisfaction totale de l’ensemble de la population guinéenne. Est-ce que le mot-slogan « tolérance zéro » est appliqué ? C’est appliqué et davantage, même renforcé. Vous savez, depuis trois ans, les lauréats guinéens qui quittent notre pays pour le Maroc ou pour la Tunisie, ils méritent.
Cela veut dire que le mérite prôné par les autorités éducatives, par les autorités de la transition, est respecté à la lettre. Et ça, c’est de façon irréversible », s’est montré ferme le directeur communal de l’éducation de Matoto devant des candidats.
Au compte de cette première journée, les candidats en sciences sociales affrontent les épreuves d’Histoire et Mathématiques.
Amadou Oury Barry et Damba














