À l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), tous les regards sont désormais tournés vers la Cour suprême.
La plus haute juridiction du pays doit en effet se prononcer, au plus tard ce jeudi 17 juillet, sur la tenue ou non du congrès du parti. Cette décision est attendue dans un délai de 15 jours après sa saisine qui remonte au 2 juillet.
Contacté ce mercredi par notre rédaction, Maître Amadou Diallo, l’un des avocats de l’UFDG, dirigée par Cellou Dalein Diallo, apporte une première précision : « Vous savez, nous étions en grève. Le recours a bien été déposé par l’UFDG, signé par le vice-président, donc non par les avocats. Et la Cour dispose de 15 jours pour trancher à compter de la date de sa saisine. Elle a été saisie le 2 juillet, ce qui nous mène normalement au jeudi 17 juillet comme date butoir. »
Pour l’instant, aucune notification officielle n’a encore été reçue, à quelques heures de cette échéance très attendue. « Nous n’avons pas encore reçu d’avis, tout simplement parce que les avocats étaient en grève. Mais j’ai appris que la grève a été levée aujourd’hui. À ce stade, je ne suis pas encore informé du programme de la Cour. Tiendra-t-elle audience demain ? Je l’ignore pour l’instant. »
Enfin, Me Amadpu Diallo formule un vœu fort: « Le souhait, c’est que le droit soit dit. Si le droit est correctement appliqué, cela rehausse l’image de la justice et celle de l’État guinéen. »
Pour rappel, ce congrès, initialement prévu le 6 juillet dernier, avait été suspendu suite à une correspondance du ministre de l’Administration du territoire.
Amadou Diallo














