À Mandiana, les autorités préfectorales ont sonné la fin de la récréation pour les dragues sur le fleuve Sankarani. Réunis en conclave ce week-end, les représentants administratifs, les chefs de villages riverains, ainsi que les responsables des services techniques et sécuritaires ont unanimement acté l’interdiction formelle du dragage. Une décision motivée par les ravages environnementaux et les perturbations socioéconomiques causés par cette pratique.
Le préfet a été catégorique : « Zéro tolérance. La loi s’appliquera dans toute sa rigueur. » Le procureur du TPI, lui, promet des sanctions sévères contre tout contrevenant.
Cette mesure vise à préserver les ressources naturelles, protéger les communautés locales et restaurer l’équilibre écologique du Sankarani, aujourd’hui sérieusement menacé.














