À la veille du choc face à l’Ouganda, le sélectionneur du Syli local, Souleymane Abedi Camara, s’est exprimé en conférence de presse d’avant-match ce jeudi 7 août 2025, au Mandela Stadium de Kampala. Une rencontre cruciale pour la Guinée, qui s’apprête à disputer la 2ème journée de la phase de groupes du CHAN 2025, après une première victoire face au Niger (1-0).
Face à la presse, le technicien guinéen n’a pas manqué de souligner la difficulté du groupe dans lequel évolue la Guinée, qualifié de « poule de la mort ». Pourtant, le coach reste lucide : « Le premier objectif, c’était de remporter notre premier match pour nous rassurer. Maintenant, il faut de la continuité. »
Avec trois points en poche, l’ambition est claire : assurer la qualification dès ce deuxième match. « Nous sommes déterminés à obtenir six points avant d’affronter l’Afrique du Sud et l’Algérie », a martelé Souleymane Abedi Camara.
Tout en se montrant confiant, le sélectionneur reste mesuré : « Une fois en compétition, il faut toujours respecter les adversaires. » L’approche du staff se veut rigoureuse : travail en salle, analyses vidéo et séances tactiques à l’hôtel, les stratégies sont peaufinées à huis-clos pour éviter toute fuite. « Les terrains d’entraînement sont très exposés, alors on compense à l’hôtel, sur tableau ».
Le Syli local peut compter sur un groupe élargi et compétitif, selon le coach. Chaque joueur doit être prêt à entrer sur le terrain : « Ce sont des professionnels. L’essentiel, c’est l’esprit d’équipe, jouer ensemble du début à la fin. »
Interrogé sur la pression du public ougandais, Abedi Camara assure que son équipe aborde le match avec confiance et sérénité : « L’équipe est prête, surtout mentalement. » Pour lui, c’est sur ce plan que tout va se jouer : « L’expérience est un atout dans les phases décisives. »
Même si les matchs précédents n’ont pas été prolifiques en buts, le sélectionneur assume : « L’important, ce n’est pas le score, mais de gagner, même par un but d’écart. »
Abedi Camara n’élude pas la difficulté des prochaines échéances. Il reconnaît la stature des nations comme l’Algérie ou l’Afrique du Sud, mais prévient : « L’équipe à battre, c’est la Guinée. »
Malgré l’imprévisibilité du football, le coach croit en son groupe : « Les jeunes ont faim. Ils veulent se montrer. Ils ont envie de faire de belles choses. »
Avant de conclure, il rappelle la finalité de leur mission : « Pour honorer la nation, il faut tout donner sur le terrain. »
Kampala, Mohamed Béné Barry pour Allureinfo.net et Mosaïqueguinee.com














