Lors de la plénière du 13 août 2025, Hamidou Camara, président de la Commission du Plan, des Affaires financières et du Contrôle budgétaire au sein du Conseil national de la transition (CNT), a tiré la sonnette d’alarme sur l’exécution budgétaire du ministère des Travaux publics: « L’an dernier, une enveloppe de 1 770 milliards de francs guinéens a été allouée au ministère. Après 8 mois, seuls 513 milliards ont été engagés et aucun paiement effectué », a-t-il révélé devant le gouvernement, les partenaires techniques et financiers, ainsi que plusieurs ambassadeurs.
Le détail par direction est encore plus préoccupant :
Routes préfectorales : 6 % engagés sur 100 milliards ;
Routes nationales : 1 % sur 402 milliards ;
Infrastructures routières : 0 % sur 82 milliards ;
AGEROUTE : 0 % sur 224 millions.
Un tableau budgétaire jugé « catastrophique », qui soulève de sérieuses questions sur la gouvernance, l’efficacité et la transparence dans la gestion des investissements publics.
Décryptage: Amadou Diallo














