Sa déclaration, exclusivement axée sur le processus référendaire, a notamment porté sur l’exercice des libertés, la sécurité du vote, et un avertissement clair contre tout désordre durant la campagne, le jour du scrutin ou pendant la publication des résultats.
Sans détour, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a rappelé les règles fondamentales du vivre-ensemble et les limites à ne pas franchir dans un État de droit: « L’exercice des libertés est un droit sacré, mais il ne peut, en aucun cas, sous aucun prétexte, compromettre la paix sociale et la stabilité de la nation. L’autorité de l’État s’exercera dans toute sa plénitude pour préserver l’intérêt supérieur de la nation. »
En ce qui concerne la sécurisation du vote, le ministre Ibrahima Kalil Condé a tenu à rassurer l’opinion publique quant aux mesures prises pour garantir un climat apaisé: « La sécurisation de ce vote référendaire est une priorité absolue. Je confirme que l’État mobilisera tous ses moyens. Police et gendarmerie agiront de concert pour assurer la sécurisation des citoyens et de leurs biens, des acteurs du processus et de leurs matériels électoraux, pour le bon déroulement du processus référendaire. »
Ibrahima Kalil Condé a ensuite réaffirmé l’engagement de l’État à garantir le droit de chaque citoyen à s’exprimer librement par les urnes: « Notre engagement est clair, permettre à chacun d’exercer son droit citoyen de participer librement au vote, dans le calme et la sérénité. Personne ne sera empêché d’aller voter. Je demande à chaque Guinéen de jouer sa partition pour faire du 21 septembre 2025, une journée de victoire, de consécration, de fraternité, de tolérance et de solidarité, qui nous ont toujours caractérisés », a-t-il déclaré.
Décryptage: Amadou Diallo














