La route d’Enco 5, reliant l’axe le prince à Sangoyah, est devenu un véritable parcours du combattant pour les automobilistes et les piétons. La cause ? Des tas d’ordures jonchent la voie et se trouvent parfois au milieu de la chaussée, provoquant d’importants embouteillages.
Selon le constat de notre reporter, la situation ne cesse d’empirer. Les usagers dénoncent un laisser-aller qui pénalise la circulation et porte atteinte à la salubrité publique. « Nous souffrons énormément sur cette route. Les femmes qui vendent au marché ont transformé la route en dépotoir. Elles déposent les ordures au beau milieu de la voie, ce qui crée systématiquement des embouteillages », témoigne un chauffeur de taxi visiblement excédé.

Pourtant, plusieurs commerçantes interrogées affirment être abonnées à une PME chargée du ramassage des ordures. D’où la question que beaucoup se posent : où se situe réellement la responsabilité ?
Malgré les passages réguliers de camions de ramassage, les tas d’immondices réapparaissent au bout de quelques jours. Une gestion inefficace du système de collecte semble être à l’origine de ce cercle vicieux. Entre les odeurs nauséabondes, les risques sanitaires et les heures perdues dans les bouchons, les observateurs s’accordent à dire que cette situation devient intenable.

Il est plus qu’urgent pou les autorités locales, les gestionnaires du marché et les entreprises de collecte de trouver une solution durable. Car pour les habitants de la zone et les usagers de la route d’Enco 5, le calvaire semble infernal.
Aboubacar Sidiki Camara














