Le Syndicat des Travailleurs de Bel-Air Mining (BAM) a tenu à éclaircir la situation entourant les activités minières de la société, en démentant catégoriquement toute grève sur le site. Dans un communiqué rendu public ce vendredi, la délégation syndicale affirme qu’aucun mouvement de cessation de travail n’a été initié par ses membres et que les employés poursuivent normalement leurs tâches.
Selon le syndicat, la société Bel-Air Mining a effectivement repris ses opérations après un arrêt temporaire survenu en août dernier, et « tous les travailleurs sont présents à leurs postes respectifs, exerçant leurs fonctions avec professionnalisme et discipline ».
Toutefois, la délégation syndicale pointe du doigt des individus « manipulés » et « animés par des intérêts personnels » qui chercheraient à semer la confusion dans les esprits. Ces personnes, précise le communiqué, auraient mené des démarches auprès d’une société fictive pendant la suspension des activités et tenteraient aujourd’hui de saboter la relance du projet en incitant à des troubles sur le terrain.
Le communiqué évoque également l’implication de certains responsables communautaires et autorités locales, accusés de soutenir ces agissements et d’encourager la jeunesse à dresser des barricades sur les axes miniers, dans le but de décourager les nouveaux investisseurs.
Face à cette situation, le Syndicat de Bel-Air Mining appelle à la vigilance, à l’unité et à la discipline de la part des travailleurs, tout en exhortant les populations locales à refuser toute forme de manipulation. Il invite par ailleurs les autorités à « assumer pleinement leur rôle de garantes de la paix et de la stabilité » dans la zone.
La délégation syndicale réaffirme enfin son engagement pour la défense des droits des travailleurs, la promotion du dialogue social et la relance durable des activités minières dans un climat apaisé.
AOB














