Le candidat du parti Force des Intègres pour la Démocratie et la Liberté (FIDEL) a réagi vigoureusement suite au rejet provisoire de sa candidature par la Cour suprême, décision qu’il qualifie d’« irrévocable » et dépourvue de tout motif officiel.
Dans une déclaration rendue publique sur sa page officielle ce dimanche, le leader du parti FIDEL a affirmé que son dossier remplissait toutes les conditions légales exigées par la Constitution et le Code électoral : dépôt des pièces dans les délais, paiement de la caution de 900 millions GNF et présentation de la visite médicale réglementaire.
Pourtant, malgré ces éléments, sa candidature a été écartée lors de l’audience du 8 novembre, sans justification claire. « Parmi les 42 candidatures qualifiées d’irrévocables sur 51, seule la mienne n’a pas été motivée », a-t-il déploré, tout en exprimant sa confiance dans l’institution judiciaire: « J’espère qu’il s’agit d’une erreur et non d’un complot contre ma candidature. La Cour suprême, garante de notre démocratie, saura corriger cette anomalie dans le délai légal de 72 heures. »
Refusant toute résignation, le candidat de FIDEL a lancé un appel à la mobilisation de ses militants et sympathisants à travers le pays : « Le combat électoral n’est pas encore perdu. Ensemble, osons. »
Le parti FIDEL entend donc utiliser toutes les voies de recours prévues par la loi pour obtenir la réhabilitation de sa candidature. Cette affaire s’ajoute à une série de contestations autour du processus électoral.
Amadou Diallo














