Dans le cadre de l’évaluation finale des Contrats annuels de performance (CAP), ouverte le 20 novembre 2025, le ministère de la Pêche et de l’Économie maritime a été auditionné ce lundi 24 novembre à la Primature par la Commission chargée du suivi. La délégation était conduite par Morlaye Soumah, secrétaire général du département, entouré de plusieurs directeurs et techniciens.
À l’issue de cette séance, Morlaye Soumah a rappelé que cette évaluation intervient après une revue à mi-parcours, laquelle avait déjà permis de mesurer l’avancement des trois objectifs stratégiques assignés au ministère. La gouvernance du secteur halieutique, la gestion des infrastructures et la souveraineté maritime. « Les activités liées à ces objectifs ont été suivies de près. Avec les moyens mobilisés, nous avons pu exécuter un volume important d’actions », a-t-il indiqué.
Selon les résultats présentés, le ministère enregistre :
100 % de réalisation sur l’objectif 3 relatif à la souveraineté maritime ;
79 % de réalisation concernant la gestion des infrastructures ;
69 % pour l’objectif lié à la gouvernance et à la gestion des ressources halieutiques.
Des performances qui, selon le secrétaire général, constituent une base solide pour la préparation des actions prévues en 2026, en cohérence avec l’étude diagnostique initiée par le ministre Fassou Théa.
Malgré les avancées, Morlaye Soumah a reconnu plusieurs contraintes ayant freiné l’exécution optimale des activités. La principale concerne la faible exécution du budget, une situation pour laquelle des mesures correctives ont d’ores et déjà été prises avec le chef de cabinet et le pôle financier.
Le ministère fait également face à un déficit de moyens logistiques, un point qui a été intégré dans l’étude diagnostique afin d’orienter les futures demandes de renforcement des capacités matérielles et financières. « L’objectif est de permettre au département de répondre pleinement à la vision de Son Excellence, Monsieur le Président, notamment en matière de souveraineté alimentaire, de protection de l’écosystème et de surveillance de nos eaux », a précisé le secrétaire général.
Amadou Diallo














