Sur le plateau de la RTG, dans le cadre de l’émission L’HEURE DU BILAN, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le Dr Oumar Diouhé Bah, a dévoilé des chiffres records illustrant l’ampleur du trafic de faux médicaments dans le pays.
Avant tout, le ministre a expliqué les conséquences néfastes de ces faux médicaments sur la santé humaine: « Des viols, des cas de démence, d’addiction, des décès de jeunes dans les hôtels et motels, des cas d’insuffisance rénale, ainsi que de nombreuses autres pathologies complexes. Tout cela était dû à ce trafic. Sans oublier la criminalité. Parce que, si l’on consomme ces médicaments ou des produits toxiques, on perd tout contrôle. Nous avons donc poursuivi la lutte contre ce trafic de manière rapide et efficace. »
Au-delà des pathologies, le Dr Oumar Diouhé Bah a fait le bilan des conteneurs saisis et du nombre de structures fermées en 2025. « Si l’on cumule tout, nous pouvons dire que plus de 400 conteneurs de 40 pieds de faux médicaments ont été saisis. L’intégralité du contenu a été incinérée. Certaines personnes responsables ont été interpellées, jugées et condamnées. Cette action a permis à la Guinée d’être reconnue et appréciée. Aujourd’hui, le pays est régulièrement cité en exemple dans le bon sens, alors que ce n’était pas le cas auparavant. Concernant les structures clandestines, cliniques et cabinets illégaux, pour 2025 seulement, nous avons visité 232 structures et 127 ont été fermées. ».
Cette politique d’assainissement du marché pharmaceutique a permis au pays de redevenir un modèle de régulation en Afrique de l’Ouest, améliorant durablement son image à l’international, s’est réjoui le Dr Oumar Diouhé Bah.
Décryptage: Amadou Diallo














