Ce lundi 19 janvier 2026, le Conseil constitutionnel centrafricain a entériné la victoire de Faustin-Archange Touadéra, le reconduisant officiellement pour un troisième mandat avec un score révisé à 77,90 % des voix.
Malgré les dénonciations de fraudes massives portées par l’opposition, la haute juridiction a balayé les recours en annulation, notamment celui d’Anicet-Georges Dologuélé, en invoquant des vices de forme liés au dépôt tardif de certaines pièces justificatives.
Cette validation définitive s’accompagne d’une révision notable des chiffres de l’autorité électorale : la participation a été relevée à plus de 64 %, consolidant ainsi l’assise du président sortant qui dépasse désormais le million de suffrages.
Face à cette proclamation, une partie de la classe politique, à l’image d’Henri-Marie Dondra, semble délaisser la voie judiciaire au profit d’un appel au dialogue pour tenter de débloquer l’impasse politique du pays.














