Le ministre porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a apporté des précisions, ce vendredi 13 février 2026, sur les opérations de libération des emprises publiques menées dans plusieurs marchés et le long des principales artères de la capitale guinéenne, Conakry.
Selon lui, cette opération répond à des impératifs de santé publique et de sécurité, même si ses répercussions sociales, notamment sur les femmes commerçantes, sont reconnues par les autorités: « Le président de la République a donné son explication écrite, elle n’est pas motivée pour sanctionner ou pour faire mal à quelqu’un, mais par l’exigence de santé publique et aussi par la nécessité de faire de notre espace de déplacement un espace de sécurité. »
Le porte-parole du gouvernement a toutefois admis l’existence d’un impact social réel: « Cela affecte des familles, cela affecte des femmes. »
Malgré ces difficultés, il estime que les effets de l’opération sont déjà visibles dans plusieurs quartiers de la capitale: « Aujourd’hui, beaucoup d’endroits sont aérés. »
Il a évoqué, à ce sujet, les longues heures de trajet qui rendaient certains axes particulièrement difficiles d’accès avant le lancement de cette campagne.
Interrogé sur d’éventuelles mesures d’accompagnement en faveur des personnes impactées, Ousmane Gaoual Diallo a indiqué: « En l’état, il n’y a pas de mobilisation spécifique, mais il faut espérer que chacun puisse être soulagé. Nous comprenons les souffrances de nos concitoyens, qu’ils soient femmes ou hommes, qui sont affectés par cette opération publique indispensable. »
Il a enfin réaffirmé la volonté des autorités de poursuivre cette politique d’assainissement urbain, jugée nécessaire pour améliorer la qualité de vie et la mobilité dans la capitale.
Amadou Diallo
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