Le gouvernement guinéen a annoncé dans la nuit de vendredi la dissolution de quarante partis politiques, invoquant des manquements à leurs obligations légales.
Cette mesure, actée par le ministre Ibrahima Kalil Condé, entraîne non seulement la perte immédiate de la personnalité juridique pour des formations majeures comme l’UFDG, l’UFR ou le RPG, mais interdit également toute activité politique sous leurs bannières respectives sur l’ensemble du territoire et à l’étranger.
Au-delà de cette mort civile, l’État a ordonné la mise sous scellés des sièges nationaux et le placement sous séquestre de l’ensemble du patrimoine de ces organisations. Un curateur sera nommé pour gérer la dévolution de leurs biens, tandis que l’appareil sécuritaire est mobilisé pour faire respecter strictement cette décision, à l’approche des élections législatives et communales prévues pour le mois de mai.














