Lors de la cérémonie de signature du Pacte d’entente nationale pour la paix, l’unité et la cohésion sociale en Guinée, les représentants des institutions internationales ont insisté sur la nécessité d’un engagement constant et collectif. Le Représentant résident du PNUD, Antony Ohemeng-Boamah, a rappelé que : « La paix et la cohésion sociale ne sont jamais définitivement acquises.Elles s’édifient patiemment, jour après jour, grâce au dialogue, à la tolérance, au respect de nos diversités et à la recherche constante de justice. Elles exigent de chaque acteur national un effort soutenu pour surmonter nos privations, panser les blessures du passé et bâtir collectivement les fondements d’un vivre-ensemble harmonieux. »

Dans le même esprit, Kristèle YoYounès, Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies (SNU) en Guinée, a déclaré : « Ce pacte n’est pas une fin en soi, il est un point de départ, une référence d’un engagement pour guider les actions futures. Il appelle à la vigilance, à la responsabilité partagée et à l’action de tous. »

Au-delà des signatures et des discours, ce pacte est le début d’un chemin exigeant, où chaque Guinéen est appelé à devenir acteur de paix, pour faire de l’unité nationale, une réalité durable.

Décryptage: Amadou Diallo














