Le président de la chambre des représentants de la République du Libéria, Richard Koon, à la tête d’une forte délégation de son institution, a été reçu en audience le mardi 17 juin par le président du Conseil National de la Transition (CNT), Dr Dansa Kourouma.
Les échanges ont essentiellement porté sur la mise en place prochaine d’un organe législatif de cette organisation sous-régionale qui regroupe quatre (4) pays membres : la Guinée, le Libéria, la Sierra Leone et la Côte d’Ivoire.
Un mois après cette annonce diplomatique prometteuse, l’initiative se concrétise au Libéria. En visite de travail dans ce pays voisin, le président du CNT, après avoir rencontré les Guinéens établis sur place, s’est entretenu avec ses homologues des trois autres pays membres de l’Union. Une rencontre qualifiée d’historique par Dr Dansa Kourouma: « Ce dimanche 20 juillet est un jour qui marque une étape historique dans le processus d’intégration sous-régionale en Afrique de l’Ouest. À Monrovia, capitale de la République du Libéria, j’ai eu l’honneur de participer, aux côtés de mes homologues des Parlements de la Côte d’Ivoire, du Libéria et de la Sierra Leone, à une rencontre solennelle consacrée à la mise en place du Parlement de l’Union du Fleuve Mano (MRU). »
Réaffirmant l’engagement de la Guinée, Dr Dansa Kourouma a déclaré: « En tant que Président de l’organe législatif de la Transition, je tiens à réaffirmer l’engagement résolu de notre pays à soutenir toute dynamique d’intégration parlementaire sous-régionale. La création du Parlement de la MRU, désormais entérinée par un communiqué conjoint signé par les 4 présidents de parlements, représente un jalon important dans notre marche commune vers une architecture institutionnelle plus solide et mieux coordonnée. »
Enfin, soulignant l’importance de cette initiative commune, le président du CNT a rappelé que : « Au-delà de sa portée symbolique, cet acte traduit notre ambition collective de bâtir un espace politique et législatif cohérent, au service des aspirations profondes de nos peuples, liés par l’histoire, la géographie et une culture commune. C’est justement un moment d’espérance, de responsabilité partagée et de construction d’un avenir commun. »
Décryptage: Amadou Diallo














