Rien d’êtonnant, il fallait simplement s’attendre à cette bataille judiciaire que Guinea Alumina Corporation (GAC) allait indéniablement livrer contre l’État guinéen à travers des tribunaux compétents pour, dit-on, faire valoir ses droits.
En effet, le lundi 4 août 2025, la Guinée a retiré la concession minière de Guinea Alumina Corporation (GAC), invoquant le non-respect du code minier, notamment l’article 88. À travers la maison mère: Emirates Global Aluminium (EGA), GAC dénonce une « expropriation illégale » et une « violation de ses droits contractuels », selon un long communiqué publié sur sa page officielle en double version française et anglaise. Elle critique également un processus « opaque » et accuse l’État guinéen de « nuire à la confiance des investisseurs ».
Selon EGA, la réattribution rapide de la concession à Nimba Mining Company, illustre un « manque de transparence » et une « atteinte grave » à la gouvernance. EGA annonce des poursuites judiciaires contre l’État guinéen pour obtenir réparation, affirmant vouloir défendre les droits de GAC, ses employés et partenaires.
La bataille s’annonce donc longue et apparemment rude entre l’État guinéen et ce géant de l’aluminium.
Amadou Diallo














