Quelques jours après sa nomination, le ministre de la Pêche et de l’Économie Maritime, Fassou Théa, a entamé sa première sortie officielle sur le terrain. Une tournée destinée à s’immerger dans les réalités du secteur pour mieux s’en imprègner.
Pour cette première visite, il s’est rendu au Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura, à l’Office National de Contrôle Sanitaire des Produits de la Pêche et de l’Aquaculture, ainsi qu’à la Direction Nationale de l’Économie Maritime, de la Pêche Maritime et Continentale. Partout, il a été accueilli par des équipes mobilisées et attentives.
À l’issue de cette tournée, il a livré ses premières impressions: « Partout où j’ai visité, je trouve que les cadres sont engagés, ils sont disponibles, ils sont attentifs. J’attends que tout le monde s’approprie les outils de travail, parce qu’il faudrait qu’on travaille en chaîne. Que celui qui est détaché, qui est au niveau déconcentré, sache que sa voix compte, que les suggestions passent, que les propositions soient les bienvenues, pour qu’on puisse travailler en équipe. »
Cette démarche témoigne d’une volonté affirmée de renforcer la cohérence entre l’administration centrale et les services déconcentrés, un message fort adressé à l’ensemble des acteurs du secteur.
Dans la continuité de sa visite, Fassou Théa s’est également rendu dans un magasin de stockage de poissons, à Conakry. L’occasion pour lui d’évoquer les mesures prises par l’État durant la période de repos biologique: « Il y a une spécificité, nous sommes dans la période de repos biologique. Donc, l’État, pour ne pas que le poisson manque au marché et dans les marmites, a bien voulu aider les populations à se procurer de ces stocks pour que ça puisse être acheminé. C’est vrai qu’il peut y avoir des contraintes de transport, mais il n’y a pas de contraintes là-dessus. Et les populations doivent être toutes patientes. Donc je suis vraiment satisfait et rassuré. »
À travers cette première sortie, le ministre affiche une volonté claire de s’imprégner des défis du terrain pour mieux les adresser.
Amadou Diallo














