Le chef de la diplomatie guinéenne était récemment à Bruxelles. Le docteur Morissanda Kouyaté, lors des échanges avec le commissaire européen aux Affaires intérieures et à la Migration, Michel Barbier, est revenu une nouvelle fois sur les étapes qui ont conduit à l’écriture de la nouvelle Constitution : « Nous avons passé trois ans à interroger les villageois, les ouvriers dans les usines, partout en Guinée. Trois ans. Pendant ce temps, certains disaient, Oh, une Constitution, on peut la faire en six mois, pourquoi vous tardez ? Allez-y, allez-y. Mais nous avons répondu, non. Nous n’allons pas faire cela. Nous allons d’abord poser la question aux gens. Qu’est-ce que vous voulez ? », a détaillé le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger.
Dans sa communication, il a également souligné: « Le projet est prêt. Nous l’avons déjà diffusé depuis près de deux mois, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, jusque dans les villages. L’objectif est de montrer aux populations ce qu’elles ont proposé, et de leur demander si cela leur convient. »
Décryptage: Amadou Diallo














