Un climat tendu entoure actuellement la direction du stade du 1er mai de Boké. Jacques Andrea, directeur et président du comité de gestion, dénonce l’existence d’un « clan » qui chercherait à obtenir sa destitution.
Dans une ddéclaration rendue publique, il accuse ce groupe d’être animé par des intérêts personnels et d’organiser des réunions « haineuses » à l’intérieur comme à l’extérieur du stade, dans le but de le remplacer.
Les contestataires justifieraient leur démarche par la récente démission de Jacques Andrea du DPF-Boké, estimant qu’il ne fait plus partie d’une structure technique de gestion du football local. Un argument que l’intéressé rejette fermement, le qualifiant de « ridicule et infondé ».
Tout en appelant au calme et à l’unité, Jacques Andrea affirme que son équipe demeure engagée pour assurer une gestion « saine et transparente » du stade, qu’il considère comme un patrimoine collectif au service de Boké et de la Guinée.
Il convient de rappeler que Jacques Andrea a été nommé directeur du stade du 1er mai par le préfet de Boké, peu après l’inauguration de l’infrastructure rénovée et dotée d’un gazon synthétique.
Amadou Oury Barry














