Ce jeudi 11 septembre, la Cour constitutionnelle sud-africaine a jugé discriminatoire la loi qui interdisait aux hommes de prendre le nom de leur épouse. Selon la Cour, cette interdiction « renforce les normes patriarcales de genre, qui dictent la manière dont les femmes peuvent exprimer leur identité » rapportent nos confrères de DW Afrique
L’affaire a été portée devant les tribunaux par deux couples. Dans le premier cas, le couple souhaitait que l’homme prenne le nom de son épouse pour honorer la mémoire des parents de cette dernière, décédés alors qu’elle était encore jeune. Dans le second cas, la femme, étant fille unique, voulait conserver ses liens avec le nom de sa famille.
Cette décision ouvre désormais la voie à une égalité plus large dans le choix du nom de famille et constitue un pas significatif vers la remise en question des traditions patriarcales en Afrique du Sud.
Amadou Oury Barry














