La procédure judiciaire visant Ahmed Kanté connaît un tournant significatif. Dans le cadre du dossier GIC/AGB2A, la Chambre spéciale de contrôle de l’instruction de la CRIEF aurait rendu une décision qui confirme partiellement l’ordonnance de non-inculpation rendue le 24 avril 2025.
Selon nos confrères de Mosaiqueguine.com, les accusations de faux et usage de faux en écriture privée ont été écartées, la Chambre ayant estimé qu’aucun élément grave ou concordant ne permettait de les retenir. Désormais, Ahmed Kanté n’est poursuivi que pour un seul chef d’accusation : l’abus de confiance, tel que défini à l’article 428 du Code pénal.
Il convient de souligner que cette décision ne préjuge en rien de la culpabilité de la personne concernée. Elle constitue une étape procédurale permettant à l’instruction de se poursuivre sur une base juridique précise, dans le respect des principes fondamentaux du droit pénal.
En réaction à cette décision, Ahmed Kanté aurait immédiatement formé un pourvoi en cassation devant la Cour suprême. Conformément à l’article 80 de la loi relative à cette juridiction, ce recours est suspensif : aucune mesure judiciaire ne peut être mise en œuvre tant que la Cour suprême ne s’est pas prononcée.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre du respect du principe fondamental de la présomption d’innocence, garantissant une lecture rigoureuse de la procédure en cours.
Aboubacar Sidiki Camara














