Les mauvaises habitudes reprennent sur l’un des axes les plus fréquentés de la capitale. Entre Cosa et le rond-point d’Enco 5, des tas d’ordures sont à nouveau déposés entre les deux voies de la route, dégageant une odeur nauséabonde et rendant la circulation difficile. C’est le constat fait ce samedi 8 novembre 2025, par notre reporter sur le terrain.

Sur place, les réactions des citoyens oscillent entre indignation et colère. Mamadou Dian Diallo, commerçant à Cosa, dénonce ce qu’il qualifie d’acte d’incivisme : « C’est simplement de l’incivisme. Je ne comprends pas que des gens refusent de s’abonner aux petites et moyennes entreprises pour la collecte de leurs ordures, et se permettent de venir déposer ça au milieu de la route », a-t-il regretté.
D’autres, à l’image de Fatoumata Diaby, estiment que la responsabilité incombe aux autorités. « Si les gens qui se permettent de faire de tels actes étaient sanctionnés, plus jamais ils ne recommenceraient. L’État ne doit pas fermer les yeux sur une telle situation », affirme-t-elle.

Ces dépôts anarchiques d’ordures donnent non seulement une mauvaise image à la capitale, mais ils gênent également la libre circulation des citoyens et des véhicules sur cet axe majeur.
Cette résurgence des dépotoirs sauvages relance une fois de plus la problématique de l’insalubrité à Conakry, une question qui demeure un véritable défi pour les autorités et les habitants.
Aboubacar Sidiki Camara














