Ce mercredi 19 novembre à Rabat, la CAF procédera au tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2027, un rendez-vous stratégique organisé en marge des CAF Awards 2025. La capitale marocaine confirme ainsi son rôle de carrefour majeur des grandes compétitions du continent.
Ces éliminatoires, prévus entre mars et novembre 2026, introduiront un format inédit qui va transformer la dynamique des qualifications. Les sélections seront réparties en 13 groupes de trois ou quatre équipes. À l’issue de cette phase, seuls les premiers seront qualifiés d’office, rejoints par les trois meilleurs deuxièmes. Les dix autres deuxièmes devront passer par des barrages aller-retour pour décrocher l’un des cinq derniers tickets. Un système exigeant, pensé pour élever le niveau de compétitivité et pousser chaque nation à se dépasser.
La phase finale de la CAN 2027, programmée du 19 juin au 18 juillet, sera historique : pour la première fois, elle se déroulera en Afrique de l’Est, coorganisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Déjà qualifiés en tant qu’hôtes, ces trois pays déploient des efforts considérables pour accueillir l’événement dans les meilleures conditions, avec des stades modernisés et de nouvelles infrastructures, dont le futur Talanta Sports Stadium de Nairobi, annoncé à 60 000 places.
Ce trio a d’ailleurs déjà montré sa capacité à relever de grands défis organisationnels, après avoir accueilli le CHAN 2024 (disputé en août 2025), remporté par les Lions de l’Atlas A’ de Tarik Sektioui.
À l’approche du tirage, toutes les sélections savent que la bataille s’annonce intense. Une édition 2027 qui promet d’être ambitieuse, structurante et porteuse d’un souffle nouveau pour le football africain.
Mohamed Béné Barry














