Au Liberia, Bryant McGil, vice-ministre du Développement de la jeunesse, a été suspendu par le Président Joseph Boakai suite à la révélation publique d’allégations de viol le concernant, provoquant une vive indignation à travers le pays, rapporte West Africa Democracy Radio.
La police libérienne a précisé qu’un test ADN serait envoyé à l’international pour analyse avant toute éventuelle arrestation ou poursuite judiciaire. Cette mesure, visant à garantir la rigueur de l’enquête, n’a pas suffi à calmer la colère de plusieurs organisations féministes.
Selon les médias locaux, ces associations dénoncent une lenteur jugée « injustifiée » dans la procédure et réclament une transparence totale dans le traitement du dossier. Elles ont également saisi les Nations unies via une pétition, appelant à une réaction ferme face aux « manquements graves » constatés dans la gestion de l’affaire.
Les cas de viol impliquant des hauts responsables de l’État libérien sont devenus récurrents. Les défenseurs des droits humains dénoncent l’impunité, qu’ils considèrent comme un facteur favorisant la multiplication de ces atteintes à l’honneur et à la dignité des femmes.
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