L’UFDG se voit désormais accordé un ultimatum de six mois, à compter du 25 novembre dernier, pour régulariser sa situation administrative. À défaut de se conformer aux nouvelles exigences légales dans ce délai, le parti risque purement et simplement la dissolution définitive du paysage politique guinéen.
Ce sujet a été évoqué ce lundi 12 janvier 2026 par le président de l’UFDG. Sur la question, il estime que cette décision est politique. « Chaque fois qu’on a convoqué le congrès et qu’on a réuni les conditions de le tenir, ils ont interdit au parti de tenir le congrès, par deux fois. Et après, ils nous suspendent parce qu’on n’a pas tenu le congrès, alors que c’est eux qui nous ont empêchés de tenir le congrès. Donc ce qui va se passer au terme de cette deuxième suspension ? Je ne sais pas. Mais on sent une haine, une volonté de neutraliser sinon de détruire l’UFDG. C’est un parti bien organisé. Je ne suis pas là-bas, il fonctionne correctement. J’ai des vice-présidents qui y sont, qui travaillent, qui prennent des risques. Parce que défendre la ligne de l’UFDG, c’est prendre des risques. Tu risques la disparition forcée, tu risques les kidnappings nocturnes suivis de bastonnade, tu risques des poursuites fantaisistes et des condamnations arbitraires. »
Amadou Diallo














