Élu avec un score écrasant de 86,72 % des suffrages, le président Mamadi Doumbouya sera investi le 17 janvier 2026. Il exercera un mandat de sept ans à la tête de l’État, conformément à la nouvelle Constitution adoptée le 26 septembre 2025.
Dans ce cadre, l’article 79 de la nouvelle Loi fondamentale introduit des restrictions strictes visant à prévenir les conflits d’intérêts au sommet de l’État.
Selon cet article, « le président de la République, durant son mandat, ne peut, ni par lui-même, ni par l’entremise d’un membre de sa famille ou d’un tiers, acheter ou obtenir en bail un bien de l’État ».
Les interdictions ne s’arrêtent pas là. Le même article précise également que « le président de la République ne peut, ni par lui-même, ni par l’entremise d’un membre de sa famille ou d’un tiers, prendre part aux marchés publics des administrations ou institutions relevant de l’État ou soumises à son contrôle ».
Enfin, la Constitution prévoit qu’« une loi fixe la liste des autres titulaires de fonctions soumis aux dispositions du présent article », étendant ainsi ces obligations de probité à d’autres responsables publics.
Ces dispositions traduisent la volonté affichée du constituant de renforcer la transparence, la bonne gouvernance et la séparation entre l’exercice du pouvoir et les intérêts privés.
Amadou Diallo














