La junte au pouvoir en Guinée-Bissau a officiellement arrêté le calendrier électoral. Par un décret signé le 21 janvier, le président de la junte, Horta N’Tam, a fixé au 6 décembre 2026 la tenue simultanée de l’élection présidentielle et des législatives.
Le texte s’appuie sur la Charte politique de la transition adoptée fin novembre 2025 et affirme que les prérequis pour un scrutin crédible seraient désormais réunis. Cette décision intervient dans un contexte diplomatique actif.
Quelques jours auparavant, Bissau avait accueilli une mission de haut niveau de la Cédéao conduite par le président sierra-léonais Julius Maada Bio, également président en exercice de l’organisation, accompagné de son homologue sénégalais Bassirou Diomaye Faye. Leur déplacement visait à encourager un retour ordonné à l’ordre constitutionnel.
L’annonce du scrutin est perçue comme un signal d’ouverture, même si des interrogations persistent sur la mise en œuvre concrète du processus électoral et le respect effectif du calendrier annoncé.
Amadou Diallo














