Depuis le 25 janvier 2026, les États-Unis sont en proie à une tempête hivernale d’une intensité historique, provoquée par une déformation du vortex polaire qui déverse des températures glaciales et des précipitations massives du centre vers le nord-est du pays.
Ce chaos climatique, qui a déjà coûté la vie à plusieurs personnes, notamment à New York où le froid extrême frappe de plein fouet les plus vulnérables, a plongé plus d’un million de foyers dans l’obscurité et paralysé le trafic aérien avec près de 15 000 annulations de vols.
Face à des prévisions de regel « catastrophiques » et des records de froid pouvant atteindre -45°C dans certaines régions, l’état d’urgence a été décrété dans une vingtaine d’États, transformant des métropoles comme Washington et Philadelphie en paysages désolés.
Alors que les scientifiques pointent du doigt les dérèglements liés au changement climatique pour expliquer la fréquence de ces phénomènes extrêmes, la classe politique s’empare du sujet.
Pendant que les autorités locales multiplient les appels à la prudence et ferment les établissements scolaires, le président Donald Trump a profité de cet épisode de froid intense pour réitérer son scepticisme climatique, interrogeant ironiquement ses opposants sur la réalité du réchauffement planétaire en plein cœur de ce blizzard dévastateur.














