Ce jeudi 19 février 2026, la justice sud-coréenne a marqué l’histoire en condamnant l’ex-président Yoon Suk Yeol à la prison à vie pour sa tentative de coup de force survenue en décembre 2024. Le tribunal du district central de Séoul a formellement reconnu l’ancien dirigeant coupable de « direction d’une insurrection », sanctionnant ainsi sa décision d’avoir instauré la loi martiale et déployé l’armée pour paralyser le Parlement.
Si le parquet avait initialement requis la peine capitale, le juge a opté pour la perpétuité, soulignant le coût social immense et le traumatisme infligé à la démocratie nationale par cette dérive autoritaire.
Cette sentence s’accompagne de lourdes condamnations pour ses anciens collaborateurs, notamment son ex-ministre de la Défense, Kim Yong-hyun, qui écope de 30 ans de réclusion. Malgré sa ligne de défense consistant à invoquer la sauvegarde de l’ordre constitutionnel face à l’opposition, Yoon Suk Yeol voit sa chute politique scellée par ce verdict, alors qu’il reste au centre de plusieurs autres procédures judiciaires.














