Le dossier impliquant l’ancien président de la Cour constitutionnelle, Mohamed Lamine Bangoura, ainsi que plusieurs co-prévenus, a été appelé le 20 mars 2026 devant la chambre de jugement de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF).
Initialement prévue à cette date, l’audience avait été renvoyée en raison de l’absence de l’avocat du principal prévenu. À l’ouverture des débats ce lundi 30 mars 2026, le juge, constatant de nouveau l’absence de la défense, a interpellé Mohamed Lamine Bangoura en ces termes : « Où est votre avocat ? »
À la barre, le prévenu a répondu ne pas être informé de la situation :
« Moi-même, je ne sais pas. Apparemment, il y a eu un décès, donc le procès n’a pas eu lieu. C’est seulement à 11 heures que j’ai été informé de la tenue de l’audience », a-t-il expliqué.
Face à cette situation, la juridiction a décidé de poursuivre la procédure tout en tenant compte de l’absence de l’avocat, avec la comparution des autres prévenus et la continuation des débats.
Mohamed Lamine Bangoura et ses co-accusés sont poursuivis pour détournement présumé de deniers publics, blanchiment de capitaux, corruption, enrichissement illicite et complicité.
Amadou Diallo













