Le Conseil national de la transition (CNT) a poursuivi l’examen du Projet de loi de finances initiale (PLFI) 2026, dont le volet recettes affiche une ambition marquée de renforcement des ressources publiques. Présenté par le Rapporteur général N’Gouamou Fabara Koné, ce projet prévoit des recettes globales de 53 431,86 milliards GNF, contre 43 960,62 milliards dans la loi de finances rectificative (LFR) 2025, soit une progression significative de 26,70
%.
Cette hausse repose principalement sur la performance attendue des recettes fiscales, estimées à 48 709,96 milliards GNF, représentant 91,16 % du total. Les impôts sur les biens et services, le commerce extérieur et les revenus constituent les principaux moteurs de cette croissance. Les dons atteindraient 1 952,40 milliards GNF (+32,11 %), tandis que les autres recettes sont projetées à 2 769,50 milliards GNF (+23,96 %).
Le cadrage macroéconomique table sur une croissance de 9,5 %, une inflation maîtrisée à 3,5 % et un taux de pression fiscale minimum de 14 % du PIB. Le gouvernement mise sur l’élargissement de l’assiette fiscale, la digitalisation et le renforcement des régies financières.
Par ailleurs, les budgets d’affectation spéciale devraient progresser de 35,75 %, traduisant un effort accru en faveur du développement local et sectoriel.
Amadou Diallo














