L’ancien président du Sénégal, Macky Sall, a présenté sa vision devant les États membres des Nations unies lors du dialogue informel organisé dans le cadre de la sélection du prochain secrétaire général de l’ONU.
Candidat à la succession de António Guterres, dont le mandat s’achève le 31 décembre 2026, Macky Sall a fait de la restauration de la confiance envers l’Organisation des Nations unies sa priorité majeure.
Devant les représentants des 193 pays membres, l’ancien chef d’État sénégalais a insisté sur la nécessité d’apaiser les tensions internationales, de réduire les fractures entre nations et de redonner espoir à l’action collective. Il a mis en avant ses quarante années d’expérience publique, affirmant vouloir promouvoir le dialogue, l’écoute et l’inclusion au sein de l’organisation.
Se présentant comme un « bâtisseur de ponts entre les nations », il s’est également engagé à renforcer l’efficacité des opérations de maintien de la paix et à maintenir les droits humains au cœur de l’agenda onusien.
La candidature de Macky Sall, portée par le Burundi, n’a toutefois pas obtenu l’aval de l’Union africaine, tandis que le Sénégal ne s’est pas officiellement prononcé.
Il était le dernier candidat à participer à cet exercice, après notamment Rebeca Grynspan, Michelle Bachelet et Rafael Grossi.
La prochaine étape du processus prévoit l’examen des candidatures par le Conseil de sécurité en juillet, avant une recommandation à l’Assemblée générale. La nomination du futur secrétaire général devrait intervenir à l’automne pour une entrée en fonction le 1er janvier 2027.
Mohamed Béné Barry














