Le classement mondial de la liberté de la presse 2026 révèle une dynamique contrastée, où les démocraties nordiques continuent de dominer le sommet tandis que d’autres nations font face à des défis croissants. Le peloton de tête reste solidement occupé par la Norvège (1er), suivie des Pays-Bas, de l’Estonie, du Danemark et de la Suède, confirmant ainsi la stabilité du modèle européen septentrional en matière de protection des journalistes.
À l’autre extrémité du spectre, la situation demeure critique pour les libertés fondamentales, la Corée du Nord (179e) et l’Érythrée (180e) fermant une nouvelle fois la marche de ce classement global.
Concernant la Guinée, l’année 2026 marque un recul significatif : le pays chute au 111e rang mondial avec un score de 48,45, perdant ainsi huit places par rapport à son classement de 103e en 2025. Cette dégradation est particulièrement visible au niveau de l’indicateur politique, qui s’effondre à la 131e place.
Sur le continent africain, malgré ces disparités, certains pays parviennent à tirer leur épingle du jeu. Les cinq nations africaines les mieux classées sont l’Afrique du Sud (21e), suivie de la Namibie (23e), du Ghana (39e), du Cap-Vert (40e) et de l’île Maurice (42e), s’imposant ainsi comme les leaders régionaux de la liberté de l’information.
















