Le procès de Oyé Guilavogui se poursuit ce lundi 23 juin devant la cour de répression des infractions économiques et financières. L’ancien ministre des Postes et Télécommunications est poursuivi devant la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) pour des faits présumés de détournement de fonds publics, d’enrichissement illicite et de blanchiment de capitaux.
Les accusations portent sur une somme de 50 millions de dollars américains, initialement destinée à la réhabilitation et à l’extension de la Société des Télécommunications de Guinée (SOTELGUI). D’autres montants sont également évoqués dans ce dossier, notamment 300 millions de dollars pour le projet Backbone, 94 milliards 015 millions 287 mille 666 francs guinéens pour l’exercice budgétaire 2020 du ministère de l’Environnement, 17 milliards 934 millions 688 mille 265 francs pour l’exercice 2021, ainsi que 10 milliards de francs guinéens pour un projet de reboisement.
L’audience prévue le lundi 26 mai 2025 devant la chambre de jugement de la CRIEF n’a finalement pas eu lieu, en raison de l’absence de la société Huawei, partie prenante essentielle dans cette affaire, mais aussi l’indisponibilité du rapport de l’Inspection Générale d’État (IGE).
La Cour a donc décidé de renvoyer les débats au 23 juin 2025, afin de permettre la comparution de la société Huawei et la communication du rapport de l’IGE.
Amadou Diallo














