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	<title>Le Grand Dossier &#8211; Allure Info</title>
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	<title>Le Grand Dossier &#8211; Allure Info</title>
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		<title>Crise du cash : « Cela nous a beaucoup fatigués et nos clients souffrent&#8230;», déclare le secrétaire général du SAMEL-Guinée (Dossier &#8211; 2ème partie)</title>
		<link>https://allureinfo.net/2026/02/09/crise-du-cash-cela-nous-a-beaucoup-fatigues-et-nos-clients-souffrent-declare-le-secretaire-general-du-samel-guinee-dossier-2eme-partie/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:52:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La crise de liquidité refait surface dans les kiosques d’Orange Money comme nous alertions en fin de semaine dernière. L’information a été confirmée par Amadou Yero Diallo, secrétaire général du Syndicat des Acteurs de la Monnaie Électronique de Guinée (SAMEL-G). Joint au téléphone par notre rédaction, cet acteur de la monnaie électronique précise que cette [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La crise de liquidité refait surface dans les kiosques d’Orange Money comme <a href="https://allureinfo.net/2026/02/06/conakry-la-crise-de-liquidites-persiste-dossier-1ere-partie/">nous alertions en fin de semaine dernière</a>. L’information a été confirmée par Amadou Yero Diallo, secrétaire général du Syndicat des Acteurs de la Monnaie Électronique de Guinée (SAMEL-G).</p>
<p>Joint au téléphone par notre rédaction, cet acteur de la monnaie électronique précise que cette crise persistante est due, selon lui, à une crise économique: <em>« Ce manque de liquidité est dû à une crise économique que les autorités ne veulent pas reconnaître. Certains disent qu’il s’agit d’une crise de cash pour pousser les gens à s’habituer au numérique. Pourtant, ils doivent comprendre que le Guinéen n’a pas encore atteint ce niveau »</em>, a-t-il fait savoir.</p>
<p>Il ajoute que <em>« nous sommes dans une crise de liquidité qui persiste toujours. Malheureusement, elle nous impacte négativement, car cela joue beaucoup sur nos revenus, puisque nous travaillons avec de l’argent. Cela nous a beaucoup fatigués et nos clients aussi souffrent »</em>, a-t-il regretté, avant de confier que cette situation a conduit certains de leurs collègues au chômage.</p>
<p>S’agissant des actions engagées en vue de la résolution du problème, il a affirmé que leur syndicat avait entamé des démarches auprès de la Banque centrale:<em> « Nous avons fait des propositions pour trouver une solution afin de sortir de cette situation, mais nous n’avons pas obtenu gain de cause. L’exécution traîne beaucoup »</em>, a fustigé le secrétaire général du SAMEL-G, un syndicat regroupant les travailleurs évoluant dans le secteur de la monnaie mobile en Guinée.</p>
<p>Marliatou Sall</p>
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		<title>Conakry : la crise de liquidités persiste (Dossier &#8211; 1ère partie)</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 13:17:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Conakry, retirer de l’argent liquide via les services de monnaie électronique demeure un véritable parcours du combattant pour de nombreux citoyens. Dans plusieurs quartiers de la capitale, la pénurie de cash affecte le quotidien des populations, contraintes de multiplier les déplacements à la recherche de quelques billets. Notre constat a débuté à Petit Symbaya, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À Conakry, retirer de l’argent liquide via les services de monnaie électronique demeure un véritable parcours du combattant pour de nombreux citoyens. Dans plusieurs quartiers de la capitale, la pénurie de cash affecte le quotidien des populations, contraintes de multiplier les déplacements à la recherche de quelques billets.</p>
<p>Notre constat a débuté à Petit Symbaya, avant de se poursuivre à Lambanyi. Dans cette zone, il est quasiment impossible de retirer jusqu’à 2 000 000 de francs guinéens dans un seul kiosque. Les plafonds de retrait limités et l’insuffisance de liquidités rendent l’opération longue et incertaine.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-27917" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0058.jpg" alt="" width="1020" height="574" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0058.jpg 1020w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0058-300x169.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0058-768x432.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0058-750x422.jpg 750w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p>Rencontrée sur place, Mariama Bah, visiblement inquiète, raconte sa mésaventure: « Ma sœur doit être opérée demain. J’ai reçu 5 000 000 de francs guinéens, mais depuis 10 heures je n’arrive pas à tout retirer. Regardez l’heure, il est déjà 11 h 06, et je n’ai obtenu que 2 000 000. Je vais continuer vers le carrefour Nongo », confie-t-elle, déterminée mais épuisée.</p>
<p>Poursuivant notre reportage, nous avons emprunté la corniche en direction du Centre commercial, où nous avons rencontré Mohamed Kourouma, tout juste sorti de son kiosque Orange Money. Ce dernier a été contraint de fermer son point de service jeudi aux environs de 13 heures, faute de liquidités : « Je ne peux plus faire le déplacement tous les jours depuis Yattayah pour revenir les mains vides. Mon plafond est limité à 2 millions de francs guinéens. Mon fournisseur applique cette restriction depuis le mois de janvier », déplore-t-il.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-27918" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0059.jpg" alt="" width="1080" height="718" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0059.jpg 1080w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0059-300x199.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0059-1024x681.jpg 1024w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0059-768x511.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0059-750x499.jpg 750w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Cette crise n’épargne pas non plus les femmes commerçantes, notamment celles qui se rendent régulièrement au grand marché de Madina pour s’approvisionner. Mabinty Soumaha affirme avoir cessé d’utiliser son compte Orange Money depuis janvier dernier: « On peut retirer 100 000 ou 400 000 GNF, mais dès que tu demandes plus d’un million, il faut marcher de kiosque en kiosque. En plus, nos fournisseurs refusent souvent d’être payés via Orange Money. C’est vraiment un calvaire », explique-t-elle.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-27920" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0061.jpg" alt="" width="1080" height="524" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0061.jpg 1080w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0061-300x146.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0061-1024x497.jpg 1024w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0061-768x373.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260206-WA0061-750x364.jpg 750w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Face à cette situation persistante, de nombreux usagers appellent à une amélioration de la disponibilité de liquidités et à une révision des plafonds de retrait. En attendant, la crise continue de peser lourdement sur les activités économiques et les urgences sociales des habitants de la capitale guinéenne.</p>
<p>Amadou Diallo</p>
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		<title>Petit Simbaya : quand la pénurie d’eau fait naître un business nocturne (Dossier)</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 10:05:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Petit Simbaya, dans la commune de Lambanyi, l’eau est devenue un luxe. Depuis 2011, des robinets de la SEG restent désespérément secs dans de nombreux foyers. Un constat aussi frappant qu’alarmant, au vue du nombre de citoyens qui habite ce quartier. Petit Simbaya n’est en réalité qu’un exemple parmi tant d’autres, en plein cœur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À Petit Simbaya, dans la commune de Lambanyi, l’eau est devenue un luxe. Depuis 2011, des robinets de la SEG restent désespérément secs dans de nombreux foyers. Un constat aussi frappant qu’alarmant, au vue du nombre de citoyens qui habite ce quartier. Petit Simbaya n’est en réalité qu’un exemple parmi tant d’autres, en plein cœur de la capitale guinéenne.</p>
<p>L’essentiel de la population se tourne vers les forages, pendant que la SEG, société des eaux de Guinée, poursuit, elle, le renforcement de son réseau pour répondre à cette demande sans cesse croissante, face à laquelle elle a pris du retard.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-18385" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0017.jpg" alt="" width="1020" height="574" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0017.jpg 1020w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0017-300x169.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0017-768x432.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0017-750x422.jpg 750w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p>Dans ce deuxième numéro de notre immersion à Petit Simbaya,  nous nous intéressons aux stratégies de survie des populations, mais aussi à une frange de jeunesse qui a vu dans cette pénurie une opportunité économique.</p>
<p>Face à cette crise chronique en effet, trois jeunes du quartier Ousmane Baldé, Souleymane Diallo et Mountagha Diallo ont trouvé une réponse pragmatique à une détresse collective.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-18389" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0024.jpg" alt="" width="1020" height="471" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0024.jpg 1020w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0024-300x139.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0024-768x355.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0024-750x346.jpg 750w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p>Chaque nuit, munis d’une charrette et d’une brouette, ils sillonnent les rues, bidons pleins à la main. Leur eau provient d’un forage privé, celui de Madame Souaré, près d’un transformateur électrique : « C’est souvent la nuit qu’on puise, quand il y a moins de monde », confie Ousmane, élève en terminale, orphelin de père, qui vit chez son oncle.</p>
<p>À la place de certaines familles, ces jeunes arpentent les rues, font la quête devant les points d’eau disponibles. C’est là qu&rsquo;il se ravitaillent pour ensuite livrer ces bidons chez « leurs clients ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-18387" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0021.jpg" alt="" width="718" height="463" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0021.jpg 718w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0021-300x193.jpg 300w" sizes="(max-width: 718px) 100vw, 718px" /></p>
<p>Sur les routes rocailleuses du quartiers, parfois bétonnées, ces jeunes et leurs charrettes, ou brouettes, sont aux prises avec les nids de poules et les pentes à surmonter. Leurs figures en sueur témoignent de la charge qu&rsquo;ils poussent.</p>
<p>Tout a commencé par un geste solidaire. Un voisin dont l’épouse enceinte manquait d’eau: « J’ai envoyé deux bidons, il m’a donné 20.000 GNF, puis 10.000 le lendemain », raconte-t-il.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-18388" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0023.jpg" alt="" width="1080" height="551" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0023.jpg 1080w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0023-300x153.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0023-1024x522.jpg 1024w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0023-768x392.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0023-750x383.jpg 750w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>De fil en aiguille, la demande a explosé. Aujourd’hui, ils reçoivent jusqu’à six appels par jour, principalement de familles aisées, prêtes à payer 5.000 GNF pour deux bidons livrés à domicile.</p>
<p>La nuit, leurs revenus dépassent parfois les 50.000 GNF. Si ce « business de la soif » leur permet de subvenir à leurs besoins, il révèle surtout l’ampleur de la crise. Car à Petit Simbaya, l’eau est devenue une denrée marchande que seuls certains peuvent se permettre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-18386" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0020.jpg" alt="" width="562" height="497" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0020.jpg 562w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250922-WA0020-300x265.jpg 300w" sizes="(max-width: 562px) 100vw, 562px" /></p>
<p>Alors que la SEG peine à rétablir le service, des jeunes transforment la pénurie en opportunité. Mais jusqu’à quand faudra-t-il payer au prix fort pour une ressource aussi vitale que l’eau ?</p>
<p>Amadou Diallo</p>
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		<title>Petit Simbaya : 15 ans sans une goutte d’eau de la SEG dans plusieurs habitations (Dossier) </title>
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		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 11:30:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Pour plusieurs quartiers de Conakry, l’eau potable distribuée à travers les canalisations de la société des eaux de Guinée (SEG), est une denrée rare. En banlieue de la capitale guinéenne, pour les plus chanceux,  l’eau potable y est au rendez-vous deux à trois fois dans la semaine. Certains ne se souviennent plus de la dernière [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour plusieurs quartiers de Conakry, l’eau potable distribuée à travers les canalisations de la société des eaux de Guinée (SEG), est une denrée rare. En banlieue de la capitale guinéenne, pour les plus chanceux,  l’eau potable y est au rendez-vous deux à trois fois dans la semaine. Certains ne se souviennent plus de la dernière fois qu&rsquo;ils ont reçu cette denrée vitale. Pour survivre, les forages font légion.</p>
<p>Même face au danger que représentent ces forages, peut-on en vouloir vraiment aux populations ? L’eau est vitale, mais se fait rare. Dans ce dossier que nous lançons sur l’accès à l’eau potable à Conakry, nous vous transportons dans l’un des quartiers qui portent les stigmates de ce qui s’apparente à un oubli. Les tuyaux de canalisations qui apparaissent et disparaissent le long des chemins, en disent long sur l’état des installations.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-17792" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0164.jpg" alt="" width="1280" height="591" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0164.jpg 1280w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0164-300x139.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0164-1024x473.jpg 1024w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0164-768x355.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0164-750x346.jpg 750w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0164-1140x526.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></p>
<p>À Petit Simbaya, quartier en plein cœur de Conakry, l’eau potable est devenue un luxe, une denrée presque mythique. Depuis plus de 15 ans, aucun robinet alimenté par la Société des Eaux de Guinée (SEG) n’a coulé ici. Les canalisations, rompues depuis 2011, n’ont jamais été réparées. Les tuyaux, eux, ont disparu.</p>
<p>Souleymane Baldé, installé depuis 2010, raconte avec amertume: « J’ai payé 100.000 FG pour un abonnement. Depuis, pas une seule goutte. La SEG nous a oubliés. » Le regard vide, il ajoute : « Je ne sais même plus où passaient les tuyaux. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-17791" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0155.jpg" alt="" width="1280" height="591" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0155.jpg 1280w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0155-300x139.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0155-1024x473.jpg 1024w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0155-768x355.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0155-750x346.jpg 750w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0155-1140x526.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></p>
<p>Même désillusion chez Aminta Barry, mère de trois enfants: « Ce robinet là, vous le voyez ? Il n’a jamais coulé. Quand il y a électricité, certains chanceux tirent quelques bidons, chez les voisins Sinon, rien. »</p>
<p>Ici, les habitants se débrouillent comme ils peuvent. Certains ont créé de petits commerces d’eau, revendant deux bidons à 5.000 FG. Les femmes, elles, marchent chaque jour jusqu’au stade de Nongo pour remplir leurs seaux.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-17794" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0166.jpg" alt="" width="1280" height="591" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0166.jpg 1280w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0166-300x139.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0166-1024x473.jpg 1024w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0166-768x355.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0166-750x346.jpg 750w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250918-WA0166-1140x526.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></p>
<p>Salematou Soumah, résidant au quatrième étage, a pris une décision radicale: « Je pars en décembre. C’est trop. Transporter de l’eau sur quatre étages tous les jours, c’est inhumain. On parle de droits, de Constitution, mais sans eau, on vit comment ? »</p>
<p>À Petit Simbaya, l’eau manque. L’État, lui, reste silencieux. Et les robinets, rouillés et oubliés, sont les témoins d’une promesse jamais tenue.</p>
<p>Amadou Diallo</p>
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		<title>Dossier de la semaine/Rentrée scolaire 2025-2026 : entre préparatifs et inquiétudes, la date du 15 septembre divise</title>
		<link>https://allureinfo.net/2025/09/01/dossier-de-la-semaine-rentree-scolaire-2025-2026-entre-preparatifs-et-inquietudes-la-date-du-15-septembre-divise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Allure info]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 09:51:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Fil d'actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation a annoncé récemment la rentrée scolaire 2025-2026 pour le 15 septembre. Cette date continue de faire débat dans le milieu scolaire et chez les parents d&#8217;élèves. Alors que le département justifie ce choix par la nécessité de s’aligner sur les taux horaires des pays comme le Sénégal [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation a annoncé récemment la rentrée scolaire 2025-2026 pour le 15 septembre. Cette date continue de faire débat dans le milieu scolaire et chez les parents d&rsquo;élèves. Alors que le département justifie ce choix par la nécessité de s’aligner sur les taux horaires des pays comme le Sénégal ou le Maroc, parents d’élèves, enseignants et responsables d’écoles expriment leurs inquiétudes. Dans le premier numéro du dossier consacré à cette rentrée scolaire, allureinfo.net prend la température de la situation dans les écoles. Entre campagne référendaire, crise de liquidité et préparatifs de la fête du 02 octobre, les inquiétudes financières se mêlent au craintes sécuritaires.</p>
<p>Nous sommes allés à la rencontre de responsables et d’enseignants dans plusieurs établissements scolaires. Tous ont partagé leur niveau de préparation à quelques jours de la rentrée, tout en réagissant à la décision des autorités qui ont fixé la réouverture des classes au 15 septembre 2025.</p>
<p>Dans le secteur privé, cette échéance fait naître de nombreuses inquiétudes, notamment sur le plan logistique et financier. À l’inverse, certaines écoles publiques assurent qu’elles sont déjà prêtes à accueillir les élèves à la date annoncée.</p>
<p><strong>Pression sur les parents d&rsquo;élèves</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-15663" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-DIXINN-CENTRE-1.jpeg" alt="" width="1020" height="574" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-DIXINN-CENTRE-1.jpeg 1020w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-DIXINN-CENTRE-1-300x169.jpeg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-DIXINN-CENTRE-1-768x432.jpeg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-DIXINN-CENTRE-1-150x84.jpeg 150w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-DIXINN-CENTRE-1-750x422.jpeg 750w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p>À Matoto par exemple, un directeur d’études est inquiet pour les parents. Mamadou Bah, Directeur des études du Groupe scolaire Garaya 2, ne cache pas ses réserves. Pour lui, la date est intenable. « Si l’on considère la date de la décision et celle prévue pour la reprise, le délai est trop court pour les parents. Vu la précarité qui sévit actuellement, il sera très difficile de respecter cette échéance. »</p>
<p>Le responsable évoque les frais d’inscription, les fournitures, les uniformes scolaires, des charges qui s’accumulent alors que l’accès même à l’argent est compliqué pour de nombreux Guinéens. « Imaginez un parent ayant cinq, six, voire dix enfants à charge. Même ceux qui ont de l’argent sur leur compte ou dans les services de transfert mobile n’y accèdent pas facilement. C’est quasiment insoutenable », soupire-t-il.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-15660" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-1.jpeg" alt="" width="1020" height="574" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-1.jpeg 1020w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-1-300x169.jpeg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-1-768x432.jpeg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-1-150x84.jpeg 150w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/ECOLE-1-750x422.jpeg 750w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p>Il redoute aussi des tensions dans les écoles privées. « Les enseignants pourraient réclamer un mois supplémentaire de salaire à cause des quinze jours ajoutés. Et certains fondateurs pourraient facturer dix mois de scolarité au lieu de neuf. »</p>
<p>À Dixinn, une école publique est déjà en mouvement. Dans la cour de l’école primaire Dixinn Centre 1, l’ambiance est différente. Des élèves, balais à la main, nettoient les classes pendant que des ouvriers mettent les dernières couches de peinture sur les murs. Souleymane Conté, maître au CM1, affiche un large sourire. « Comme vous pouvez le constater, nous sommes en pleine préparation. La peinture est presque terminée, les enseignants déposeront leurs cahiers de préparation le 8 septembre. Nous n’avons pas attendu l’aide de l’État : la Directrice a financé les travaux sur ses propres moyens. »</p>
<p>Ici, on se dit « prêt à 80 % » et on promet de respecter le calendrier fixé. « Le 8, ce sera la rentrée administrative. Et le 15, on reprendra les cours. »</p>
<p><strong>Discours différent dans le privé</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-15661" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-1.jpeg" alt="" width="1020" height="574" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-1.jpeg 1020w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-1-300x169.jpeg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-1-768x432.jpeg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-1-150x84.jpeg 150w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-1-750x422.jpeg 750w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p>Dans une école privée située à Coyah, la Direction que nous avons interogée sous couvert d’anonymat s’inquiète. La rentrée au milieu du mois paraît peu réaliste. « Partout, on commence au début du mois, pas au milieu. Le 15, les parents ne viendront pas. Ils vont prioriser les besoins essentiels, pas payer un mois complet pour dix jours de cours. Pendant ce temps, nous devons payer nos professeurs sans avoir encaissé les frais de scolarité. »</p>
<p>Pour les responsables, l’objectif du ministère qui est de combler la différence d’heures de cours avec d’autres pays ne peut pas être atteint par « dix jours supplémentaires ».</p>
<p>Même son de cloche chez Mouctar Kalissa, professeur de biologie au groupe scolaire privé Sagalé de Dixinn.<br />
« La plupart des enfants sont encore en vacances. Et avec ces pluies, c’est difficile de les laisser sortir. Il y a aussi l’aspect mental : ni les parents ni les élèves ne sont prêts. Nous allons nous réunir cette semaine pour en discuter, mais selon moi, la date doit être revue. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-15662" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52.jpeg" alt="" width="1020" height="574" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52.jpeg 1020w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-300x169.jpeg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-768x432.jpeg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-150x84.jpeg 150w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-01-at-00.21.52-750x422.jpeg 750w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p>Au cours de ce reportage, nos sources ont révélé que la date du 15 septembre 2025 avait en réalité été fixée depuis l’année dernière. Cependant, l’information serait restée confinée aux cercles décisionnels, notamment au niveau des Inspections Régionales de l’Éducation (IRE), sans être largement partagée. Ces mêmes sources estiment qu’à l’avenir, il serait nécessaire que tous les acteurs concernés soient informés en temps utile, afin d’éviter ce type de situation.</p>
<p>Entre écoles publiques qui s’activent déjà et établissements privés qui tirent la sonnette d’alarme, la rentrée du 15 septembre s’annonce contrastée. Pour beaucoup, au-delà du symbole d’une reprise plus tôt, c’est surtout la réalité du terrain, les finances des familles, les conditions des écoles et la météo qui décideront si les cours reprendront vraiment à la date fixée.</p>
<p>Mohamed Béné Barry</p>
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		<title>L’UFDG serait-elle aux abois ? : Les certitudes des gardiens du temple !</title>
		<link>https://allureinfo.net/2025/05/27/lufdg-serait-elle-aux-abois-les-certitudes-des-gardiens-du-temple/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Allure info]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 12:43:01 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Le Grand Dossier]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans les lignes qui suivent, le magazine ‘’Allure Mag’’, revient sur les positions de plusieurs cadres de l’UFDG, qui ont accordé des entretiens à notre reporter, plusieurs semaines avant le verdict du Tribunal de première instance de Dixinn, tombé le 23 mai 2025. Lequel tribunal ordonne la réintégration de l’actuel Ministre des Transports, Ousmane Gaoual [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les lignes qui suivent, le magazine ‘’Allure Mag’’, revient sur les positions de plusieurs cadres de l’UFDG, qui ont accordé des entretiens à notre reporter, plusieurs semaines avant le verdict du Tribunal de première instance de Dixinn, tombé le 23 mai 2025. Lequel tribunal ordonne la réintégration de l’actuel Ministre des Transports, Ousmane Gaoual Diallo, au sein de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée.</p>
<p>En effet, depuis le départ en exil de son leader en début d’année 2022, l’UFDG traverse une zone de turbulences. Plusieurs cadres importants du parti de Cellou Dalein Diallo ont été débarqués du navire. Accusés de pactiser avec le régime militaire du CNRD au pouvoir en Guinée, le président de l’UFDG a eu la main lourde, excluant certains et limogeant d’autres de leurs postes respectifs. Malgré les difficultés qui éprouvent le parti, Kalémoudou Yansané, Abdoulaye Bah, Me Amadou Diallo et Souleymane Souza Konaté sont loin de déchanter.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le plus emblématique des cadres exclus reste l’actuel Ministre des Transports et Porte-parole du Gouvernement. Mais, Ousmane Gaoual Diallo ne s’en est pas laissé conter, en attaquant son exclusion devant la justice. C’est dans ce contexte que le Tribunal de Première Instance de Dixinn a suspendu le congrès du parti, qui devait se tenir en avril dernier. Et pour n’avoir pas organisé son congrès à temps, le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), dans le cadre de l’évaluation des partis politiques, a mis les pieds dans le plat de l’UFDG, en plaçant le parti sous observation pour 45 jours. Par ailleurs, il y a comme une menace qui pèse sur la présidence de Cellou Dalein, suite notamment à certaines déclarations faites par des secrétaires fédéraux du parti demandant un changement de leadership. Même si la plupart de ces responsables à la base se sont finalement rétractés. Le constat révèle donc une formation politique pressée et bousculée de toutes parts. Alors, cet ogre politique guinéen pourra-t-il résister longtemps à la crise qui le secoue ? Pour camper l’état d’esprit réel au sein du parti, le reporter de Allure Mag a tiré les verres du nez à certains de ses responsables.</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6771" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-UFDG.png" alt="" width="820" height="436" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-UFDG.png 820w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-UFDG-300x160.png 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-UFDG-768x408.png 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-UFDG-150x80.png 150w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-UFDG-750x399.png 750w" sizes="(max-width: 820px) 100vw, 820px" /></p>
<p><b>« Démarche bancale et illégale… »</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Nous sommes le mercredi 23 avril 2025. Il est bientôt 16 heures au siège de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) à Conakry. Le tout nouveau Coordinateur des fédérations de l’intérieur du pays, vêtu d&rsquo;un boubou kaki sous un chapeau vissé sur la tête, est debout derrière un pupitre, très confiant. A côté, sur l’estrade, plusieurs membres du bureau politique national. En face, des responsables du parti à la base et des militants. Abdoulaye Bah sue à grosses gouttes. L&rsquo;effet de la chaleur et l’énergie qu&rsquo;il déploie pour convaincre l’assistance à rester mobilisée derrière le président du parti, Mamadou Cellou Dalein Diallo.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Muni d’un micro baladeur, et tournant la tête tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Son grand oral a duré plusieurs heures. Plusieurs sujets liés à la vie de l’UFDG sont abordés. Les nombreux départs, notamment des cadres du parti ont été abondamment brossés. Abdoulaye Bah a surtout parlé de ceux qui, selon lui, sont partis sans dire au-revoir et d’autres qui tentent de déstabiliser l’UFDG.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est ainsi qu’il cite le nom de Ousmane Gaoual Diallo, l’actuel Ministre des Transports et la plainte que celui-ci a déposée contre le parti au Tribunal de première instance de Dixinn pour contester son exclusion. Il ne dénie pas à son ancien collaborateur le droit de saisir la justice s’il se sent lésé, mais il voit mal cette plainte prospérer, d&rsquo;autant que l’actuel Porte-parole du Gouvernement n’aurait pas quitté de la plus belle des manières.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« C&rsquo;est une plainte non fondée. Parce qu&rsquo;on ne peut pas quitter un mariage sans divorce pour aller se mettre avec un concubin ou une concubine sans avoir signé devant le juge qu&rsquo;on a divorcé. Ici, il y a des milliers de cadres. C&rsquo;est fondamental, ce point-là. A l’UFDG, personne n&rsquo;est contre Ousmane Gaoual Diallo. Le parti a plutôt jugé sa démarche bancale et illégale. On ne peut pas quitter un parti politique, aller n&rsquo;importe où, comme un oiseau qui sort de son nid », a-t-il commenté.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Coordinateur des fédérations de l&rsquo;intérieur, tout nouveau remplaçant de Cellou Baldé, a aussi commenté le remplacement de Joachim Baba Millimouno à la tête de la Coordination de la cellule de communication du parti. Cela résulte, selon Abdoulaye Bah, de l&rsquo;implication de ce dernier dans la rédaction et la publication du mémorandum attribué aux secrétaires fédéraux de la Haute Guinée et de la Guinée forestière. Un mémo demandant le changement de leadership à la tête du parti.</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6774" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH.jpg" alt="" width="933" height="473" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH.jpg 933w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-300x152.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-768x389.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-150x76.jpg 150w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/ABDOULAYE-BAH-750x380.jpg 750w" sizes="(max-width: 933px) 100vw, 933px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« Comment est-ce qu&rsquo;il peut quitter Conakry, cadre de la Coordination de la communication de l’UFDG, pour aller à l&rsquo;intérieur sans ordre de mission ? Il est parti avec un mémo écrit ici, à Conakry. Qui peut être contre El hadj Cellou Dalein Diallo en Guinée ? Qui peut avoir l&rsquo;intention de l&rsquo;écarter ? Il a la compétence, il a l&rsquo;expertise, il a prouvé en faisant les meilleurs ponts et les meilleures routes de la Guinée (&#8230;) Il met les noms des gens sans les consulter en disant que les fédéraux de la Haute Guinée et de la Guinée forestière ont décidé de demander au président de partir. Partir où avant qu&rsquo;il ne soit président de la Guinée ? », s’est-il interrogé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant Joachim Baba Millimouno, ce sont Cellou Baldé et Mamadou Maladho Diallo (désormais ex-trésorier du parti) qui ont pris leurs distances du parti sans dire au revoir, regrette l’ancien président de la Délégation spéciale de Kindia. Aussitôt, ils ont été remplacés. Cellou Baldé par Abdoulaye Bah lui-même et Mamadou Maladho Diallo par Kalémodou Yansané.</span></p>
<p><b>‘’Petits départs de cadres opportunistes’’</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De Joachim Baba Millimouno à Mamadou Maladho Diallo en passant par Cellou Baldé sans parler des premiers comme Ousmane Gaoual Diallo et des militants à la solde de ce dernier, dit-il, les départs deviennent nombreux, mais ils sont loin de fragiliser l’UFDG. C’est ce que pense le nouveau coordinateur des fédérations de l&rsquo;intérieur du pays. Il informe que le parti est ‘’vacciné et est plutôt ragaillardi’’.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« Le parti est boosté à fond. Au contraire, le moindre acte illégal contre l’UFDG montre à la Guinée que ce parti est solide. Ce parti a des militants fidèles, fermes, engagés. Ma tournée en Moyenne Guinée et en Basse Guinée le prouve. Le parti est vacciné. Le parti est blindé. La base est forte. Les gens ne sont pas corruptibles. C&rsquo;est les petits cadres imposteurs qui se font découvrir après quelques années. Le parti reste bien implanté. Le parti résiste et est solide. C&rsquo;est pourquoi ces petits départs de cadres opportunistes est un non-événement. Donc, au contraire, le parti est chauffé à bloc. Le président, il est populaire. (&#8230;.) A quelque chose malheur est bon. On a remercié Dieu que certains anciens cadres aient posé cet acte illégal de faux mémo et d’usurpation de titre pour montrer la puissance de l&rsquo;UFDG. Je vous assure que l&rsquo;UFDG est une force tranquille. Et on va gagner dans ce pays. Cellou Dalein sera président de ce pays. Tôt ou tard », s’est-il montré convaincu.</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6775" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/KALEMODOU-YANSANE-UFDG.webp" alt="" width="580" height="375" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/KALEMODOU-YANSANE-UFDG.webp 580w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/KALEMODOU-YANSANE-UFDG-300x194.webp 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/KALEMODOU-YANSANE-UFDG-150x97.webp 150w" sizes="(max-width: 580px) 100vw, 580px" /></p>
<p><b>De la présidence de Cellou Dalein Diallo…</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces départs interviennent pendant que certains fédéraux demandent un changement de leadership à la tête du parti, même si cela a été aussitôt démenti par ceux qui se considèrent comme les vrais secrétaires fédéraux. C’est pour cela que le vice-président par ailleurs trésorier national par intérim de l’UFDG, refuse l’idée d’une menace qui pèserait sur la présidence de Cellou Dalein Diallo  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« Dans la vie chacun a son avis à donner. Moi, je peux dire que vous n’êtes pas beau, c&rsquo;est mon avis. Ceux qui demandent le départ du président Cellou Dalein du parti, s’ils sont forts, qu’ils le fassent partir. Nous, nous demandons qu&rsquo;il reste. Et c&rsquo;est la majorité qui demande qu&rsquo;il reste. Vous ne pouvez jamais avoir l&rsquo;unanimité dans la vie. Même le prophète n&rsquo;a pas l&rsquo;unanimité. Même Dieu qui a créé l&rsquo;humanité ne fait pas l&rsquo;unanimité. Il y en a qui ne le reconnaissent pas », a rappelé Kalémodou Yansané. </span></p>
<p><b>Le parti, entre deux décisions… </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le 14 mars 2025, le Ministère de l’Administration du territoire a organisé un atelier dans un réceptif hôtelier de Conakry, pour présenter les résultats définitifs de l’évaluation des partis politiques.  L’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a fait partie des 24 formations politiques qui ont été mises sous observation. Elles ont été autorisées à poursuivre leurs activités, mais sous réserve. Un délai de 45 jours a été imparti à l’UFDG pour se mettre en règle. Cette décision du MATD intervient pendant que le congrès du parti, un des points essentiels à satisfaire, est suspendu par une décision du Tribunal de première instance de Dixinn, saisi par Ousmane Gaoual Diallo pour protester contre son exclusion. Si cette situation prête à confusion, ce n’est pas aux yeux de Me Amadou Diallo, un autre cadre de l’UFDG.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> « Je dis que la suspension du congrès a été ordonnée par une décision du Tribunal de Dixinn, pas par le ministère de l&rsquo;Administration du Territoire. C&rsquo;est une décision provisoire, avant dire droit qui a été rendue par le Tribunal de Dixinn. Donc, l’organisation du congrès est suspendue jusqu&rsquo;à nouvel ordre. L’ultimatum du Ministère de l’Administration du territoire n&rsquo;a plus de valeur. Parce que, entre la décision du Ministère de l&rsquo;Administration du territoire, nous demandant d&rsquo;organiser le congrès dans 45 jours, et la décision du tribunal, c&rsquo;est la décision du tribunal qui s&rsquo;impose. Donc, le ministre ne peut pas outrepasser lui-même la décision du tribunal. A partir du moment où le tribunal nous demande de sursoir à toute organisation de congrès, puisqu&rsquo;on est un parti légaliste on est obligé d’y surseoir, en attendant que la décision de justice change. L’Administration du territoire n&rsquo;a aucune raison de nous sanctionner, parce que nous sommes en train de respecter une décision de justice », a-t-il rétorqué. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour cet avocat de profession et conseiller juridique du président de l’UFDG, toutes les actions qui ont été menées par les autorités de la transition depuis longtemps contre le parti ou contre ses responsables entrent dans le cadre de l’affaiblissement du parti. Il estime que ce sont des actes qui sont dénués de tout fondement moral. Il note également le non-respect de la loi. Sur la question de la suspension du congrès alors que le pays s’achemine tout droit vers les élections, Me Amadou Diallo tente de lever toute équivoque.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« La suspension du congrès n&rsquo;a aucun rapport avec les élections. Un parti qui n&rsquo;organise pas le congrès pour des motifs juridiques, c&rsquo;est-à-dire basés sur une décision de justice, ce parti-là s&rsquo;abstient d&rsquo;organiser le congrès jusqu&rsquo;à ce que la suspension soit levée, mais cela ne l&#8217;empêche pas de participer aux élections. Actuellement, l&rsquo;UFDG a des dirigeants. L&rsquo;UFDG a des statuts, des règles qui fonctionnent. Rien ne lui interdit de participer aux élections. Cela n&rsquo;a aucun rapport. L&rsquo;organisation du congrès vise à renouveler les instances du parti et éventuellement les textes. Maintenant, s&rsquo;il y a une décision de justice qui nous empêche d&rsquo;organiser ce congrès, les dirigeants actuels restent en place jusqu&rsquo;à nouvel ordre. C&rsquo;est tout. Mais cela n&#8217;empêche pas le parti de participer aux élections », a-t-il précisé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans cette procédure, les parties ont déjà échangé les écritures devant le Tribunal de première instance de Dixinn. Celui-ci a examiné le dossier à la lumière des débats qui ont eu lieu. L’affaire est mise en délibéré pour décision être rendue le 09 mai 2025. </span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3218" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/04/SOULEYMANE-SOUZA-KONATE-.webp" alt="" width="700" height="380" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/04/SOULEYMANE-SOUZA-KONATE-.webp 700w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/04/SOULEYMANE-SOUZA-KONATE--300x163.webp 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/04/SOULEYMANE-SOUZA-KONATE--150x81.webp 150w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p><b>L’UFDG face à la pression médiatique et des réseaux sociaux</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Entre le départ de cadres importants, procédures judiciaires et demande de changement de leadership, l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) alimente la chronique dans la presse et son actualité abonde les réseaux sociaux. Toutefois, la coordination de la cellule de communication du parti tente contrer la pression médiatique et le ‘’harcèlement’’ via les réseaux sociaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« À l&rsquo;UFDG, nous avons un pool qui est consacré au digital et un autre aux réseaux sociaux. Donc, il y a une équipe de riposte. Chaque fois qu&rsquo;il y a une actualité qui touche notre formation politique, tout de suite la machine se met en branle. Il y a des réflexions, des propositions et on réagit instantanément. Donc au niveau de la cellule de communication, ces équipes-là existent. Nous travaillons H24 pour ne pas que le parti subisse des choses. Quand il y a eu cette affaire de mémorandum par exemple, tout de suite à travers la réaction de nos responsables à l&rsquo;intérieur de la cellule de communication, on a compris que les signataires n&rsquo;étaient pas membres non seulement de l’UFDG, mais aussi ils n&rsquo;étaient pas des secrétaires fédéraux comme ils l&rsquo;ont prétendu dans leur déclaration. Et ça nous a permis tout de suite de travailler avec nos secrétaires fédéraux et de sortir une réaction que vous avez certainement vue dans la presse. Donc ça travaille, ça réfléchit du côté de l’UFDG et la cellule de communication est une plaque importante pour réagir à toutes les attaques et à tout ce qui se passe au niveau des médias, mais aussi au niveau des réseaux sociaux », assure Souleymane Souza Konaté, le nouveau coordinateur de la cellule de communication de l’UFDG.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">A l’évidence, l’UFDG tente de résister par tous les moyens. Mais, nul ne sait quelle tournure finale prend sa longue traversée du désert sous le CNRD.</span></p>
<p><b>Sékou Diatéya Camara </b></p>
<p><b>(Pour le magazine, Allure Mag)</b></p>
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		<title>Gares routières de Conakry : Une insécurité permanente !</title>
		<link>https://allureinfo.net/2025/05/26/gares-routieres-de-conakry-une-insecurite-permanente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Allure info]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 15:50:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après un premier détour par certaines gares routières, Allureinfo.net, replonge dans les réalités préoccupantes de ces endroits livrés à l&#8217;insécurité. Entre vols, agressions et trafic de drogues, ces lieux très fréquentés sont devenus de véritables zones de non-droit, où prudence et vigilance doivent être de mise à toute heure. Pourtant, dans la capitale guinéenne, presque [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après un premier détour par certaines gares routières, Allureinfo.net, replonge dans les réalités préoccupantes de ces endroits livrés à l&rsquo;insécurité. Entre vols, agressions et trafic de drogues, ces lieux très fréquentés sont devenus de véritables zones de non-droit, où prudence et vigilance doivent être de mise à toute heure.</p>
<p>Pourtant, dans la capitale guinéenne, presque chaque grand marché ou zone de forte concentration humaine compte dans son voisinage immédiat d&rsquo;une gare routière. Qu&rsquo;elle soit reconnue ou totalement improvisée. Dès les premières heures de la matinée, des dizaines de véhicules et stationnent, en quête de passagers en partance pour l&rsquo;intérieur du pays.</p>
<p>Malgré l&rsquo;affluence constante, ces lieux ne sont pas épargnés par la criminalité. Vols à la tire, agressions furtives et arnaques y sont monnaie courante.</p>
<p>Saïdouba Soumah, un jeune commerçant croisé à Kagbelen, en a fait les frais : « C&rsquo;est triste à dire, mais j&rsquo;en ai été victime ici. Il y a des jeunes qui semblent gentils, mais ils vous observent discrètement. À la moindre inattention, vous pouvez tout perdre. Un jour, on m&rsquo;a dit qu&rsquo;un véhicule m&rsquo;attendait un peu plus loin. En avançant, mon sac a disparu. Depuis, je fais très attention », confie-t-il, son sac à dos collé à sa jambe gauche et la main droite enfoncée dans la poche de son pantalon noir. Un léger sourire traverse ses lèvres, sans dissiper son inquiétude.</p>
<p>Du rond-point de Cosa à la station-service d&rsquo;Enco5, l&rsquo;ambiance est similaire. Tous les matins, les passagers aisés pour rejoindre Kindia, Mamou ou Labé. Mabinty Traoré, passagère régulière, témoigne : « L&rsquo;insécurité est partout. Il faut vraiment être prudent, même en plein jour. En février, un jeune homme a tenté de s&rsquo;enfuir avec mon téléphone ici même. C&rsquo;est une réalité dans nos gares routières », regrette-t-elle.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6715" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250526-WA0154.jpg" alt="" width="1000" height="450" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250526-WA0154.jpg 1000w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250526-WA0154-300x135.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250526-WA0154-768x346.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250526-WA0154-150x68.jpg 150w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250526-WA0154-750x338.jpg 750w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></p>
<p>La nuit, l&rsquo;atmosphère bascule. Les moteurs se taisent, mais les lieux restent animés. À la lumière des lampadaires, de petits groupes de jeunes, souvent désœuvrés, s&rsquo;installent autour de postes radios, diffusant une musique assourdissante. L&rsquo;ombre devient leur alliée.</p>
<p>À au carrefour Enta, entre le marché et la mosquée marocaine, la gare routière se transforme après le coucher du soleil. Ce vendredi 23 mai 2025, notre équipe ya observé une scène troublante, à ciel ouvert. Sur un long banc de fortune, plusieurs jeunes s&rsquo;adonnaient à un discret échange d&rsquo;une mèche de chanvre indien. Tout de même, ils ont l&rsquo;air de se moquer des regards curieux et insistants.</p>
<p>Dans ces gares routières, le danger rôde en permanence. Et tant que des mesures concrètes ne seront pas prises, les passagers continueront d&#8217;embarquer, dans la peur.</p>
<p>Amadou Diallo</p>
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		<title>Le dossier de la semaine/Conakry : Madina, symbole du désastre des gares routières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Allure info]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 10:06:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Danse ce numéro du  »Le Dossier de la semaine », Allure Info s&#8217;intéresse à la problématique des gares routières modernes à Conakry. Loin des normes connues, ces gares ne répondent ni aux critères infrastructurels, ni à l&#8217;ordre, l&#8217;hygiène et la sécurité exigées à la matière. Notre reporter a fait tour à la gare routière de Madina [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Danse ce numéro du  »Le Dossier de la semaine », Allure Info s&rsquo;intéresse à la problématique des gares routières modernes à Conakry. Loin des normes connues, ces gares ne répondent ni aux critères infrastructurels, ni à l&rsquo;ordre, l&rsquo;hygiène et la sécurité exigées à la matière. Notre reporter a fait tour à la gare routière de Madina pour s&rsquo;en convaincre. Lisez !</p>
<p><strong>Conakry : Madina, symbole du désastre des gares routières</strong></p>
<p>La Guinée peine encore à se doter d&rsquo;une société de transport public pérenne véritable. Se distinguent ainsi négativement dans ce cas de figure.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5074" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA.jpg" alt="" width="1020" height="574" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA.jpg 1020w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-300x169.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-768x432.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-150x84.jpg 150w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-750x422.jpg 750w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p>Le niveau de développement d&rsquo;un pays se jauge pourtant à travers ses infrastructures et moyens de transports ferroviaires, maritimes et aéroportuaires. Autant admettre que la Guinée ne fait pas office de bon élève dans ce domaine.</p>
<p>C&rsquo;est donc le réseau routier qui constitue la principale voie de communication en Guinée. Et qui parle de voie routière, parle obligatoirement de gare routière, point de rassemblement pour le transport des personnes et des marchandises.</p>
<p>En Guinée, les gares routières sont donc capitales pour les déplacements des Guinéens entre les villes et villages du pays, en taxis, minibus et bus.</p>
<p>Si les normes d&rsquo;une gare routière varient selon les pays, mais elles reposent généralement sur des normes d&rsquo;urbanisme, de sécurité, d&rsquo;accessibilité et de confort.</p>
<p>Par définition, une gare routière serait une infrastructure aménagée pour accueillir les bus et passagers, équipée de services essentiels tels que : billetterie, salles d&rsquo;attente, sanitaires, signalisation, sécurité et accessibilité pour tous.</p>
<p>Malheureusement, en Guinée, plus précisément à Conakry, les gares routières ne répondent à aucun de ces critères.</p>
<p>Nous nous développons à la gare routière de Madina pour constater que la réalité sur le terrain est bien loin de la définition d&rsquo;une gare routière.</p>
<p>Sur les lieux, le tableau est préoccupant en termes d&rsquo;insalubrité et de désorganisation. Les ordures jonchent les abords, dégageant des odeurs nauséabondes, tandis que les eaux usées stagnent par endroit, favorisant la prolifération de moustiques et autres nuisibles. La gare routière elle-semble même inadaptée à l&rsquo;ampleur du trafic quotidien : absence de signalisation claire, manque d&rsquo;espaces d&rsquo;attente dignes pour les passagers, et voies de circulation étroites ou dégradées.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5076" src="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-1.jpg" alt="" width="1020" height="574" srcset="https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-1.jpg 1020w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-1-300x169.jpg 300w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-1-768x432.jpg 768w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-1-150x84.jpg 150w, https://allureinfo.net/wp-content/uploads/2025/05/GARE-MADINA-1-750x422.jpg 750w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p>À cela s&rsquo;ajoute un chaos permanent dû au stationnement anarchique des véhicules. Taxis, minibus et camions se garent dans tous les sens, bloquant parfois l&rsquo;accès aux entrées ou créant des embouteillages internes. Ce désordre rend la circulation aussi difficile que dangereuse pour les piétons comme pour les conducteurs.</p>
<p>A ce spectacle chaotique s&rsquo;ajoute les étals des nombreuses vendeuses d&rsquo;aliments visibles un peu partout dans le parking.</p>
<p>Pour en savoir un peu plus, nous nous dirigeons vers un homme assis sous une baraque de fortune. Le lieu sert à enregistrer les voyageurs qui se rendent dans une ville de l&rsquo;intérieur du pays. Nous nous présentons et lui explicons l&rsquo;objectif de notre visite : avoir des réponses sur les questions liées à la salubrité, à la sécurité et à la gestion de la gare routière de Madina. Mais très vite, méfiance et réticence prennent le dessus chez notre interlocuteur. Il ne tarde pas à nous expédier vers le bureau du chef de parking, qui se fait appeler  »Enfant ». Après les salamalecs d&rsquo;usage, il est informé des raisons de notre présence. Mais  »Enfant » n&rsquo;est pas d&rsquo;humeur à coopérer. Nous le constatons très vite. « Je vais parler ici et je vais me faire des ennemis », at-il laissé entendre en langue soussou. Tout en prononçant ces mots,  »Enfant » nous indique le bureau de l&rsquo;administrateur de la gare routière, qui se situe à dix pas de son refuge.</p>
<p>Nous arrivons dans ce bureau où sont assis un homme et une femme. C&rsquo;est le même climat de méfiance là aussi. On comprend que ce n&rsquo;était pas gagné d&rsquo;avance, et que nous sortirions bredouille de ce bureau.</p>
<p>A la place de l&rsquo;ordre de mission qu&rsquo;elle nous exige, nous lui tendons plutôt notre badge de journaliste. Après avoir regardé le badge, à son tour, elle nous conseille d&rsquo;aller vers un immeuble situé de l&rsquo;autre côté de la gare routière, pour y trouver un interlocuteur sur sa gestion.</p>
<p>A l&rsquo;évidence, aucun responsable ne veut en parler. Nous continuons néanmoins notre constat sur ce site bondé d&rsquo;automobiles où certains chauffeurs avaient du mal à se frayer un chemin.</p>
<p>Entre voitures garées dans tous les sens, vendeurs ambulants, étals d&rsquo;articles divers et de nourritures, ce qui tient lieu de gare routière de Madina présente un visage peu reluisant. Des conditions qui ne répondent pas aux normes d&rsquo;une gare routière moderne.</p>
<p>Il serait temps pour les autorités du pays d&rsquo;offrir à la capitale guinéenne, des gares routières aux normes acceptables pour la population. A l&rsquo;image de celles qui existent dans de nombreux pays africains.</p>
<p>Mohamed Béné Barry</p>
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		<title>Recensement biométrique à Conakry : Plusieurs secteurs pénalisés par l’insuffisance des kits électoraux</title>
		<link>https://allureinfo.net/2025/04/28/recensement-biometrique-a-conakry-plusieurs-secteurs-penalises-par-linsuffisance-des-kits-electoraux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Allure info]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 09:56:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Fil d'actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce numéro du « Le Dossier de la semaine », descend dans les quartiers et secteurs de Conakry, pour tâter le terrain des opérations de recensement électoral biométrique lancées le 15 avril dernier. Entre grande affluence et insuffisance des kits électoraux, les responsables et les citoyens broient du noir. Lisez ! Recensement biométrique : Plusieurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce numéro du « Le Dossier de la semaine », descend dans les quartiers et secteurs de Conakry, pour tâter le terrain des opérations de recensement électoral biométrique lancées le 15 avril dernier. Entre grande affluence et insuffisance des kits électoraux, les responsables et les citoyens broient du noir. Lisez !</p>
<p><strong>Recensement biométrique : Plusieurs secteurs pénalisés par l’insuffisance des kits électoraux</strong></p>
<p>Depuis le lancement du recensement électoral biométrique, le 15 avril dernier en Guinée, plusieurs quartiers de la capitale, Conakry, font face à une insuffisance notable de kits électoraux. Une situation qui suscite frustration et interrogations chez les citoyens et les responsables locaux.</p>
<p>Dans plusieurs communes de Conakry, notamment à Matoto, le déploiement des équipements pour le Recensement administratif à vocation d’état civil (PN-RAVEC) ne répond pas aux attentes. À Kissosso, un quartier de cette commune, seuls six kits ont été mis à disposition pour une population estimée à 40 000 habitants répartis sur sept secteurs.</p>
<p>« D’habitude, on faisait secteur par secteur. Mais cette fois-ci, on n’a pas eu suffisamment de machines. Souvent, chaque secteur recevait une machine, mais ce n’est pas le cas cette année », regrette Aly Jamal Chérif, président du conseil de quartier à Kissosso.</p>
<p>Initialement, seulement quatre machines avaient été affectées à la zone. Ce n’est qu’après une demande adressée au directeur communal des élections que deux machines supplémentaires ont été envoyées. Toutefois, cela demeure insuffisant selon les autorités locales, d’autant plus que certaines machines connaissent des dysfonctionnements.</p>
<p>« La machine aussi se fatigue. C’est comme l’homme », ironise le président du conseil de quartier. Il signale également qu’une des machines est tombée en panne lors des opérations, et qu’une autre ne dispose pas de connexion Wi-Fi, ralentissant ainsi le processus.</p>
<p>Malgré ces difficultés, les responsables locaux assurent que les problèmes sont systématiquement signalés au superviseur communal, qui les transmet à la hiérarchie du PN-RAVEC.</p>
<p>Néanmoins, aucune information officielle n’a été communiquée quant à un éventuel renforcement du dispositif ou une extension des opérations aux autres secteurs.</p>
<p>Une situation similaire prévaut à Sangoyah mosquée, notamment au secteur 6, où aucun kit n’a été installé. Les citoyens de ce secteur sont contraints de se rendre au siège du quartier pour se faire recenser, ce qui accentue leurs désagréments.</p>
<p>Face à cette situation, les citoyens expriment leur mécontentement, tandis que les autorités locales demandent plus de kits de recensement, condition essentielle à la réussite de ces opérations. Qui doivent générer à la fois, le Registre Général des Personnes Physiques et le Fichier électoral biométrique devant être utilisé aux prochaines élections en République de Guinée.</p>
<p>Aboubacar Sidiki Camara</p>
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		<title>Le Dossier de la semaine/Vente de faux médicaments : « Elle finance une bonne partie de l&#8217;économie informelle », constate Dr Manizé Kolié</title>
		<link>https://allureinfo.net/2025/04/24/le-dossier-de-la-semaine-vente-de-faux-medicaments-elle-finance-une-bonne-partie-de-leconomie-informelle-constate-dr-manize-kolie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Allure info]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 08:45:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Fil d'actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Le Grand Dossier]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet autre numéro de la rubrique « Le Dossier de la Semaine », au compte de cette semaine du 21 avril 2025, nous mettons nos limites sur la vente illicite des médicaments en Guinée. Vendeuses ambulantes et boutiques-pharmacie à Madina, sur fond de passivité ou de tolérance des forces de l&#8217;ordre, ce commerce pourtant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet autre numéro de la rubrique « Le Dossier de la Semaine », au compte de cette semaine du 21 avril 2025, nous mettons nos limites sur la vente illicite des médicaments en Guinée. Vendeuses ambulantes et boutiques-pharmacie à Madina, sur fond de passivité ou de tolérance des forces de l&rsquo;ordre, ce commerce pourtant interdit sous le CNRD, fonctionne autrement. Lisez!</p>
<p>L&rsquo;interdiction de la vente illicite des médicaments a visiblement du plomb dans l&rsquo;aile. Malgré les mesures prises par les autorités, des points de vente rouvrent leurs portes dans le pays, notamment au grand marché de Madina.</p>
<p>Un constat alarmant établi par nos reporters sur le terrain, y compris dans certaines rues de la capitale guinéenne.</p>
<p>Cette résurgence du phénomène qui a donné une mauvaise presse à la Guinée dans la sous-région, préoccupe les professionnels du secteur pharmaceutique. Le président du Syndicat des pharmaciens d&rsquo;officines privées, le Dr Manizé Kolié, rencontré ce jeudi 17 avril 2025, appelle les autorités à réagir avec fermeté.</p>
<p>« Je vais adresser un courrier au général Balla Samoura pour que les équipes de contrôle soient réactivées. Nous prévoyons de faire le tour des 52 marchés recensés, afin de sensibiliser les administrateurs et remettre de l&rsquo;ordre », a déclaré le Dr Kolié.</p>
<p>Selon lui, la reprise de ces activités illégales était néanmoins prévisible. « C&rsquo;est une réussite d&rsquo;avoir tenu trois ans sans que cela ne reprenne. Il fallait s&rsquo;y attendre, car la vente de faux médicaments, en Guinée comme ailleurs, financer une bonne partie de l&rsquo;économie informelle ».</p>
<p>Plusieurs facteurs expliqueraient aussi ce retour. En premier lieu, le manque criard de pharmacies, notamment à l&rsquo;intérieur du pays. Ensuite, la flambée des prix des médicaments dans les officines légales, qui pousse de nombreux citoyens vers des alternatives dangereuses mais plus accessibles, explique le Dr Manizé Kolié.</p>
<p>Pourtant, à l&rsquo;annonce de l&rsquo;interdiction, l&rsquo;État avait promis des mesures d&rsquo;accompagnement pour faciliter l&rsquo;accès aux produits de santé de qualité. Trois ans plus tard, le constat est amer, le vide laissé par les faux médicaments n&rsquo;a pas été comblé par une offre légale suffisante.</p>
<p>Face à cette situation, les professionnels de la santé appellent à une action urgente et concertée pour mettre fin à cette menace sanitaire qui refait surface dans les marchés guinéens.</p>
<p>Aboubacar Sidiki Camara</p>
<p>&nbsp;</p>
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