C’est une information qui passe malheureusement sous silence ou reléguée au second plan. Pourtant, sa famille, ses proches et de nombreuses personnes sur les réseaux sociaux ne cessent d’exprimer leur inquiétude.
Ada Mara, une compatriote, est portée disparue depuis le mardi 16 avril. Elle a quitté Conakry pour se rendre à Bamako, mais n’a plus donné signe de vie depuis ce jour.
Les dernières données disponibles, publiées sur les réseaux sociaux, indiquent que sa dernière localisation connue remonte à Siguiri, selon les données de son téléphone. Depuis, son numéro est injoignable.

Face à cette situation alarmante, de nombreuses voix s’élèvent sur les réseaux sociaux pour réclamer une enquête urgente. Madame Fatou Baldé Yansané s’est exprimée publiquement et a tenu à partager les actions qu’elle a entreprises :
« J’ai pris l’initiative de contacter la Police Judiciaire, Interpol et l’OPROGEM pour leur signaler la disparition d’Ada Mara. Il est essentiel de mettre ces services en contact avec un membre proche de sa famille afin de faciliter l’enquête. »
Elle insiste également sur l’urgence de la situation :
« En cas de disparition, chaque heure compte. Il est donc crucial que la police dispose d’informations précises et suffisantes pour pouvoir prendre le dossier en main. »
Et de conclure :
« Agir maintenant, c’est éviter de regretter demain de ne rien avoir fait. »
Pour Madame Yansané, le silence qui entoure cette disparition ne doit pas devenir une norme. Il est temps que chaque citoyen, chaque institution, joue sa partition.
Ada Mara a peut-être disparu des radars, mais elle ne doit pas disparaître des esprits.
Amadou Diallo














