En plénière cette semaine, le Conseil national de la transition (CNT) a examiné et adopté la Loi de finances rectificative (LFR) 2025 dans son volet dépenses. Au cours de cette session, les conseillers nationaux se sont penchés sur plusieurs difficultés qui touchent les Guinéens, notamment les licenciements abusifs constatés dans des sociétés minières.
Le ministre de l’Économie et des Finances, Mourana Soumah, est intervenu pour clarifier la position du gouvernement sur cette question sensible: « Je pense qu’il y a l’inspection générale du travail. On ne peut pas licencier, en principe, un travailleur, sans passer par l’inspection générale du travail et au-delà de l’inspection générale, il y a un corps arbitral qui doit juger. Donc, à défaut, les gens doivent aller jusqu’au niveau judiciaire pour justement établir la réalité du jugement, est-ce que le jugement est fondé ? Est-ce que le travailleur qui est en train d’être licencié a fait des impairs qui nécessitent son licenciement ? » a-t-il expliqué.
Il a ajouté : « nous, on peut réactiver l’inspection générale du travail, qui est une administration centrale de l’État et qui relève du Ministère de la Fonction publique pour juger des questions de licenciement abusif. »
Pour le ministre Mourana Soumah, ces cas de licenciement ne doivent pas rester impunis : « Les questions de licenciement abusif ne doivent pas se passer comme ça, sans que ça soit motivé par les dispositions de la loi relatives au Code du travail, dans ses dispositions les plus claires », a-t-il insisté.














