Il y a une semaine, le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, avait été empêché de se faire enrôler sur les listes électorales à Abidjan. Le sujet a été évoqué, loin du pays, ce mercredi.
Interpellé lors du Conseil Permanent de la Francophonie à Paris, le ministre guinéen des Affaires étrangères, Dr Morissanda Kouyaté, a expliqué les conditions strictes entourant le recensement dans les ambassades et consulats. Lisez sa déclaration:
« Vous avez dit qu’un de nos citoyens s’est plaint parce qu’il n’a pas été recensé. Le recensement est délicat. Vous connaissez la situation d’instabilité dans notre sous-région. Nous ne pouvons pas organiser un recensement à ciel ouvert, sans conditions, au risque d’enrôler des terroristes ou des malfaiteurs présents dans la région. Les conditions de recensement ont donc été clairement définies. Lorsqu’un citoyen guinéen réside à l’étranger, il dépend d’une circonscription diplomatique. Pour être recensé, il faut impérativement posséder une carte consulaire délivrée par l’ambassade ou le consulat concerné. Toute personne qui ne dispose pas de cette carte ne peut pas être enregistrée. En parallèle à nos efforts politiques, nous avons mis en place, sous le leadership du chef de l’État, une démarche sociale et économique inclusive, qui permet de renforcer le dialogue entre Guinéens, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. »
Décryptage: Amadou Diallo














