Deux sujets principaux étaient à l’ordre du jour de la conférence de presse du ministre porte-parole du gouvernement, la crise du cash et le référendum. Concernant ce dernier sujet, Ousmane Gaoual Diallo a été interrogé sur le coût global de l’organisation. Il a répondu : « Je n’en sais rien, je n’ai aucune idée des chiffres, mais ça sera à la hauteur des enjeux. »
En ce qui concerne le financement, il a toutefois rassuré : « C’est notre gouvernement qui a payé et qui paiera toutes les élections dans notre pays. Si on n’est pas capable de financer nos élections, ce n’est pas la peine qu’on nous appelle pays. C’est la Guinée qui financera toutes ses élections », a déclaré le ministre Ousmane Gaoual Diallo.
Selon lui, il s’agit avant tout d’une question de souveraineté : « Quand on parle de souveraineté retrouvée, de fierté, tout ça en fait partie. Il faut qu’on assume certaines charges de l’État, sinon on n’est pas un État. Toutes les élections qui sont annoncées seront financées entièrement par l’État », a-t-il également affirmé.
Décryptage: Amadou Diallo














