À quelques jours du référendum prévu le 21 septembre en Guinée, les autorités renforcent les dispositifs de sécurité. En Moyenne-Guinée, le poste de commandement opérationnel régional, chargé de coordonner la sécurisation du scrutin, est désormais pleinement opérationnel à Labé.
Ce centre névralgique a pour mission de diriger, coordonner et suivre l’ensemble des actions de terrain liées à la sécurité électorale. Le colonel Mohamed Balaye Cissé, responsable du dispositif, souligne les enjeux: « Pendant les élections, des crises peuvent survenir. On peut enregistrer des violences, des fraudes et des contestations. Il est donc nécessaire d’identifier et de gérer rapidement les incidents avant qu’ils ne dégénèrent. »
À cinq jours du vote, la stratégie est claire et les rôles bien définis: « Dans le poste de commandement, nous avons le J1 qui s’occupe des ressources humaines, c’est-à-dire des effectifs déployés lors de ces événements majeurs. Le J2 est en charge du renseignement. Quant aux opérations sur le terrain, elles seront conduites par les J3 et planifiées par le J5. »
Cette organisation militaire vise à prévenir tout débordement et garantir un climat apaisé tout au long du processus référendaire.
Décryptage: Amadou Diallo














