Accusée de faire la sourde oreille face aux revendications syndicales portant sur l’application de la convention collective des mines, la Direction générale de CDM-Chine Télimélé monte au créneau. Joint par notre rédaction, le directeur général, Sékou Yaffa Yattara, rejette catégoriquement ces accusations.
« Je m’inscris en faux. Le dialogue est toujours ouvert. CDM a toujours discuté avec les syndicats. Ce qui se passe est général, nous ne sommes pas la seule société à ne pas pouvoir respecter l’arrêté signé le 21 août. Cela concerne tout le territoire national, et toutes les sociétés minières. CDM ne peut pas dire le contraire, non. »
Le directeur général précise ensuite les efforts entrepris par son équipe depuis la publication de l’arrêté. « Le cadrage signé par l’État, à travers le ministre, est paru le 21 août. Du 21 au 30 août, pensez-vous qu’on puisse faire un travail aussi sérieux dans un intervalle de temps aussi court ? Ce n’est pas possible. Comme d’autres sociétés, nous avons décidé de payer les salaires du mois d’août, tout en engageant le processus de reclassement selon le plan dressé par le ministère. »
Abordant les relations tendues avec le syndicat en place, il ne mâche pas ses mots: « La centrale syndicale présente chez nous n’a jamais opté pour la paix. Je vous le dis clairement. Je suis arrivé à CDM le 1er février 2024, mais j’ai trouvé un syndicat qui, depuis, n’a cessé de mettre les bâtons dans les roues de la Direction générale. »
Alors que le collège syndical agite la menace d’une grève, le DG prévient: « Il y a eu notification hier. S’il y a blocage, la loi sera appliquée, tout simplement. Le syndicat protège le travailleur, certes, mais également le travail. »
Amadou Diallo















Le chinois refuse catégoriquement de respecter la convention collective des mines et carrières
Sauf que lui en personne ne fait que passer des messages d’intimidation auprès des travailleurs aulieu de conseillers la direction de se conformer à l’idée de l’arrêter concernant le reclassement pure et simple des travailleurs comme le stipule l’arrêter.
Nous connaissons son projet et nous n’allons pas nous laisser faire, jamais.
Le syndicat respecterais toutes les procédures de.la grève et les intimidation du directeur nous ferons absolument rien ils ont violé la nouvelle convention collective mines et carrière dans son article 05 et le nouveau arrêté 757 donc ils ne peuvent Rien nous dire le contraire la Guinée nous appartient Tous ils n’est pas supérieur a personne devant la loi ils n’as qu’à continuer son projet mais ils as échoué dans sa mission
Je me demande pourquoi les intellectuels Guinéenne aiment mentir pour défendre les entreprises étrangères dans notre pays.
Monsieur DG de de la CDM Chine a tout dit sauf essentiel .
Que la paix règne à la CDM-CHINE !