La dissolution de 40 partis politiques en Guinée continue d’alimenter les débats au sein de l’opinion publique.
En ce qui concerne le cas spécifique de l’Union des forces républicaines (UFR), dirigée par Sidya Touré, le porte-parole du gouvernement a estimé, lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 27 mars, que ses responsables sont « libres » de saisir la justice en introduisant un recours devant les tribunaux guinéens.
Le ministre des Transports rappelle que les mesures administratives sont, selon lui, susceptibles de recours: « Ça, il ne faut pas l’oublier. Lorsqu’un parti politique ou une personne estime que ses droits ont été violés, des mécanismes de recours existent.
Si l’UFR estime avoir été dissoute à tort, ce n’est pas le Coran qui l’a écrit ; donc, elle peut introduire un recours. Il y a des tribunaux dans ce pays qui sont capables de rétablir chacun dans ses droits. Il faut que les uns et les autres comprennent cela », a-t-il souligné.
L’ancien proche de Cellou Dalein Diallo d’insister : « Les mesures administratives sont adossées à des décisions justifiées par des arguments. Et ces arguments peuvent faire l’objet de recours devant les tribunaux de l’État », a martelé Ousmane Gaoual Diallo, ancien coordinateur de la cellule de communication de l’UFDG.
Marliatou Sall














