Depuis hier nuit 14 avril 2026, à 23 heures, l’accès à Internet est devenu un véritable casse-tête pour certains habitants de la capitale guinéenne.
Les principaux réseaux sociaux sont quasi inaccessibles sans l’utilisation de VPN. Des quartiers comme Petit Symbaya, Nongo Lambangny, où nous avons fait un tour, ainsi que des secteurs comme les médias, les startups et les étudiants, dont les activités reposent en grande partie sur Internet rencontrent des difficultés majeures. La recherche d’informations et la mise en ligne de contenus sont devenues des tâches quasi impossibles.
Aujourd’hui, l’accès à des plateformes populaires telles que Facebook, X (anciennement Twitter), Telegram ou WhatsApp est un luxe pour de nombreux Guinéens. Ce blocage affecte gravement l’économie du pays, notamment dans des secteurs dont le fonctionnement dépend largement de la connectivité Internet. Les activités en ligne sont particulièrement paralysées, ce qui complique les échanges professionnels et l’accès aux informations.
À ce jour, le gouvernement guinéen n’a fourni aucune explication officielle concernant cette situation préoccupante.
Amadou Diallo














