La pression est montée d’un cran ce mardi 28 avril 2026 devant les bureaux de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), où les partisans de Badra Koné se sont rassemblés pour dénoncer son placement en garde à vue. L’ancien président de la délégation spéciale de Matam et tête de liste pour les prochaines élections est actuellement retenu par les services de sécurité après avoir répondu volontairement à une convocation.
Ses soutiens, menés par Aboubacar Touré, fustigent une procédure qu’ils jugent « illégale » et politiquement motivée, affirmant que les délais légaux de détention ont été largement outrepassés sans qu’aucune preuve concrète ne soit apportée pour étayer les allégations pesant contre lui.
Il est en effet soupçonné de détournement de deniers publics à la suite d’une dénonciation et n’a toujours pas été présenté à un juge d’instruction de la CRIEF, après plusieurs rounds d’auditions.














