Le Mali durcit sa législation contre la chicha en interdisant désormais son importation, sa production, sa distribution, sa vente, sa détention et son utilisation sur l’ensemble du territoire national. La mesure s’étend également au narguilé, aux arômes dérivés et à tout dispositif similaire, dans le but de mieux protéger la santé publique.
Les nouvelles dispositions prévoient des sanctions particulièrement dissuasives. Toute personne impliquée dans la production ou l’importation de ces produits encourt une peine d’un à trois ans d’emprisonnement, accompagnée d’une amende allant de 5 à 15 millions de francs CFA.
La distribution et la commercialisation sont également réprimées par une peine pouvant atteindre trois ans de prison et une amende maximale de 3 millions de francs CFA. Quant à la détention de chicha ou de dispositifs assimilés, elle constitue désormais une infraction pénale passible d’un an d’emprisonnement et d’une amende pouvant atteindre 2 millions de francs CFA.
Décryptage: Amadou Diallo













