La fumée blanche s’est élevée ce vendredi au Palais du peuple. À l’issue de la séance inaugurale de la première législature de la Cinquième République, le Dr Dansa Kourouma a été porté au perchoir de l’Assemblée nationale en tant qu’unique candidat à la présidence de l’institution.
La cérémonie a débuté aux environs de 11 h 10 en présence de plusieurs hautes autorités du pays, notamment le Premier ministre, le directeur de cabinet de la Présidence de la République ainsi que des responsables des forces de défense et de sécurité, dont le Haut commandant de la Gendarmerie nationale et directeur de la Justice militaire, le général Balla Samoura. Après la présentation des personnalités présentes, l’hymne national a été exécuté, suivi des prières d’ouverture.
Les allocutions ont ensuite marqué le début des travaux, avec le discours de la vice-présidente de séance. Le premier président de la Cour suprême, Fodé Bangoura, a par la suite procédé, aux alentours de 12 h 09, à l’installation officielle des 147 députés élus pour un mandat de cinq ans.
Le bureau d’âge, présidé par l’honorable Ibrahima Abé Sylla, assisté de la benjamine de l’Assemblée, l’honorable Hadja Idrissa Bah, et de l’honorable Hadja Maïmouna Barry, a dirigé les opérations préparatoires à l’élection du président de l’Assemblée nationale.
À l’appel nominal, 147 députés étaient inscrits, dont 145 présents et deux excusés. La séance consacrée à l’élection du président de l’Assemblée nationale a alors été ouverte.
Au terme de l’appel à candidatures, une seule candidature a été enregistrée au secrétariat : celle du Dr Dansa Kourouma. En l’absence de tout autre prétendant, aucun vote à bulletin secret n’a été organisé. Le président du Conseil national de la transition (CNT) a ainsi été proclamé président de l’Assemblée nationale, devenant le tout premier président de cette institution sous la Cinquième République.
Cette élection ouvre une nouvelle page de la vie parlementaire guinéenne et marque le démarrage effectif des activités de la première législature de la Cinquième République.
Amadou Diallo














