Depuis la nuit du 25 août 2026, plusieurs utilisateurs d’Internet dans le Grand Conakry signalent des difficultés d’accès à certaines plateformes numériques, notamment Facebook et YouTube. Dans plusieurs quartiers, les internautes font état d’un ralentissement important de la connexion, tandis que certains disent ne plus parvenir à accéder à ces services.
À Nongo, Lambanyi et dans d’autres zones de la capitale, des usagers rencontrés dans des cafés et différents points de connexion disent constater ces perturbations depuis plusieurs jours. Certains affirment avoir recours à des réseaux privés virtuels (VPN) afin de rétablir leur accès aux plateformes concernées.
Cette situation intervient alors que des difficultés similaires avaient déjà été signalées depuis le 28 juillet dernier sur plusieurs plateformes, notamment Facebook, YouTube et TikTok. La récurrence de ces perturbations suscite aujourd’hui des interrogations chez de nombreux utilisateurs, qui souhaitent connaître leur origine et leur durée.
Pour plusieurs citoyens, l’absence de communication officielle alimente davantage les inquiétudes. Ils regrettent notamment le manque d’informations communiquées par les autorités compétentes, l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT), les opérateurs de téléphonie mobile ainsi que les fournisseurs d’accès à Internet.
Au-delà des désagréments pour les particuliers, ces perturbations soulèvent également des préoccupations concernant l’accès à l’information, la communication numérique et l’exercice de la liberté d’expression dans un contexte où les réseaux sociaux occupent une place importante dans la vie publique et économique.
Les usagers demandent ainsi aux autorités et aux acteurs du secteur des télécommunications de clarifier la situation, de préciser l’origine de ces perturbations et, le cas échéant, d’indiquer les mesures prises pour rétablir un accès normal aux plateformes concernées.
À ce stade, aucune explication officielle sur l’origine de ces difficultés n’est rapportée dans les témoignages recueillis. Une communication des autorités de régulation, des opérateurs et des fournisseurs d’accès permettrait de mieux informer les usagers sur la nature et l’étendue du phénomène.
Amadou Diallo














