Le mouvement de grève, déclenché par des chauffeurs dénonçant des tracasseries routières, entre ce mardi dans son cinquième jour. Après plusieurs axes, la contestation gagne désormais Pita, où des véhicules de transport à destination de cette ville et du Mali restent immobilisés.
Les grévistes dénoncent la multiplication des barrages et l’augmentation des sommes exigées pour franchir certains postes de contrôle. À la gare routière centrale de Kouroula, les transporteurs évoquent une situation devenue financièrement insoutenable.
Les transporteurs sollicitent l’intervention des autorités afin de réorganiser les contrôles et fluidifier la circulation.














